Cour de cassation, Chambre sociale, 16 octobre 2024, 23-14.892, Inédit
CPH Boulogne 11 juin 2020
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CA Versailles
Infirmation partielle 12 janvier 2023
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CASS
Cassation 16 octobre 2024
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CA Versailles
Infirmation partielle 23 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de visite médicale de reprise

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas organisé la visite de reprise obligatoire, ce qui a conduit à la conclusion que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Motif de licenciement invoqué

    La cour a estimé qu'il appartenait à l'employeur de prouver la légitimité du motif de licenciement, ce qui n'a pas été fait.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité légale de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit aux congés payés afférents.

Résumé par Doctrine IA

La société Father and sons conteste l'arrêt de la cour d'appel qui a jugé son licenciement de Mme [H] sans cause réelle et sérieuse. Elle invoque plusieurs articles du code du travail (L.1232-6, L.1234-1, L.1331-1, R.4624-31) pour soutenir que la salariée, en reprise de travail sans visite médicale, était soumise à son pouvoir disciplinaire. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt, notant que la cour d'appel a omis d'examiner le motif de licenciement invoqué, alors que la salariée avait repris son poste. L'affaire est renvoyée devant une autre formation de la cour d'appel.

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Commentaires8

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1Maître Hassan Kohen
kohenavocats.com · 9 mai 2026

2Suspension du contrat de travail et pouvoir disciplinaire de l'employeur
Me Jérémy Duclos · consultation.avocat.fr · 27 janvier 2026

3Suspension du contrat de travail et pouvoir disciplinaire de l'employeur
duclos-avocat.com · 26 janvier 2026
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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 16 oct. 2024, n° 23-14.892
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 23-14.892
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Versailles, 12 janvier 2023, N° 20/01977
Textes appliqués :
Articles L.1331-1 et R. 4624-31 du code du travail, le second dans sa rédaction issue du décret n° 2016-1908 du 27 décembre 2016.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 21 octobre 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000050443188
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2024:SO01032
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Sur les parties

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