Conseil d'État, 2ème - 7ème chambres réunies, 21 juillet 2022, 437634, Publié au recueil Lebon
TA Montpellier
Rejet 8 mars 2016
>
TA Montpellier
Rejet 8 mars 2016
>
CAA Marseille
Annulation 19 février 2018
>
CE
Annulation 1 avril 2019
>
CAA Marseille
Désistement 14 novembre 2019
>
CAA Marseille
Annulation 14 novembre 2019
>
CE
Annulation 9 juillet 2021
>
CE
Rejet 23 novembre 2021
>
CE
Rejet 21 juillet 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Défaut d'urgence à déclarer l'opération d'utilité publique

    La cour a jugé que le défaut d'urgence n'était pas établi et que l'arrêté pouvait être maintenu sous réserve de régularisation.

  • Rejeté
    Incomplétude du dossier de l'enquête publique

    La cour a estimé que les éléments fournis étaient suffisants pour justifier l'arrêté, malgré les critiques sur l'enquête publique.

  • Rejeté
    Illégalité des délibérations du conseil général

    La cour a jugé que ces délibérations ne remettaient pas en cause la légalité de l'arrêté contesté.

  • Rejeté
    Absence de consultation des personnes publiques associées

    La cour a considéré que cette absence ne suffisait pas à entacher la légalité de l'arrêté.

  • Rejeté
    Incompétence du préfet pour prescrire l'ouverture de l'enquête publique

    La cour a rejeté cet argument, considérant que le préfet agissait dans le cadre de ses prérogatives.

  • Accepté
    Irrégularité de l'avis de l'autorité environnementale

    La cour a reconnu l'irrégularité de l'avis, ce qui a conduit à l'annulation de l'arrêté, mais a sursis à statuer pour permettre une régularisation.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, statuant en premier ressort, a rejeté la demande de la commune de Grabels qui visait à annuler l'arrêté préfectoral du 9 mars 2015 déclarant d'utilité publique les travaux pour la liaison intercantonale d'évitement nord (LIEN). Après avoir annulé en cassation l'arrêt de la cour administrative d'appel et le jugement du tribunal administratif, le Conseil d'État avait sursoir à statuer, laissant à l'administration le soin de régulariser un vice de procédure lié à l'avis de l'autorité environnementale. La commune de Grabels a invoqué plusieurs moyens, notamment la méconnaissance de l'article R. 122-5 du code de l'environnement concernant l'étude d'impact, l'irrégularité de la consultation complémentaire, et l'obligation d'une nouvelle enquête publique en vertu de l'article L. 123-17 du même code. Le Conseil d'État a jugé que le vice avait été régularisé par la consultation du public organisée par le préfet et que les moyens soulevés par la commune n'étaient pas fondés, notamment parce que l'étude d'impact était suffisante et que la consultation complémentaire respectait les exigences légales. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été maintenu et les conclusions de la commune rejetées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires77

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Jugement avant dire droit : ce qu'il décide vraiment, et comment le contester
simonnetavocat.fr · 5 mai 2026

2Communes nouvelles et consultation des comités techniques (ou, aujourd’hui, des CST) : le Conseil d’Etat admet de très souples régularisations ex post
blog.landot-avocats.net · 4 décembre 2025

3Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°468964
Conclusions du rapporteur public · 3 décembre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 2e et 7e ch. réunies, 21 juil. 2022, n° 437634, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 437634
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Conseil d'État, 9 juillet 2021, N° 437634
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr., s’agissant des moyens opérants en présence de la régularisation d’une autorisation d’urbanisme, CE, 18 juin 2014, Société Batimalo et autre, n° 376760, p. 164
CE, 16 février 2022, Ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales et société MSE La Tombelle, n°s 420554 420575, à publier au Recueil....[RJ2] Cf. CE, 9 juillet 2021, Commune de Grabels, n° 437634, p. 224.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 septembre 2023
Identifiant Légifrance : CETATEXT000046080975
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2022:437634.20220721
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 2ème - 7ème chambres réunies, 21 juillet 2022, 437634, Publié au recueil Lebon