Conseil d'État, 7ème chambre, 9 juin 2023, 466551, Inédit au recueil Lebon
TA Paris
Rejet 7 juillet 2021
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CAA Paris
Annulation 10 mai 2022
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TA Limoges 9 juin 2022
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CE 28 juin 2022
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TA Nîmes
Annulation 16 septembre 2022
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TA Nîmes
Annulation 16 septembre 2022
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CE
Cassation 10 mars 2023
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CE
Rejet 10 mars 2023
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CE
Cassation 10 mars 2023
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CE
Cassation 10 mars 2023
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CE
Rejet 10 mars 2023
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CE 10 mars 2023
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CE 10 mars 2023
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CE
Annulation 9 juin 2023
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CE
Annulation 9 juin 2023
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CE
Annulation 9 juin 2023
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CE
Annulation 9 juin 2023
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CE
Annulation 9 juin 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Illégalité du titre de pension

    La cour a estimé que la décision reconnaissant l'imputabilité au service de son congé de longue durée n'affecte pas le calcul de sa pension, rendant ainsi la demande d'annulation infondée.

  • Accepté
    Délai raisonnable pour contester la décision

    La cour a jugé que le tribunal administratif n'a pas permis à M me C A B de discuter de l'irrecevabilité de sa demande, ce qui constitue une erreur de procédure.

  • Accepté
    Préjudice moral subi

    La cour a reconnu le préjudice moral et a accordé une indemnité en conséquence.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a décidé que l'État doit verser une somme pour couvrir les frais de justice de M me C A B.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un jugement du tribunal administratif de Limoges. Mme A B demandait l'annulation de l'arrêté du 23 mars 2015 lui concédant une pension de retraite et de la décision du 1er mai 2017 lui concédant une prestation de retraite additionnelle de la fonction publique. Le tribunal administratif a rejeté ses conclusions, mais a condamné l'État à lui verser une somme de 6 000 euros en réparation du préjudice moral. Le Conseil d'État casse le jugement en tant qu'il a omis de statuer sur les conclusions relatives à l'annulation du titre de prestation de retraite additionnelle. Le Conseil d'État estime que le tribunal a commis une erreur de droit en soulevant d'office le moyen de prescription du délai prévu par le code des pensions civiles et militaires de retraite. Le Conseil d'État renvoie l'affaire au tribunal administratif de Limoges pour qu'il statue sur ces conclusions.

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Sur la décision

Référence :
CE, 7e chs, 9 juin 2023, n° 466551
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 466551
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Limoges, 9 juin 2022, N° 1900950
Dispositif : Renvoi incompétence
Date de dernière mise à jour : 20 février 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000047664311
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2023:466551.20230609
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Sur les parties

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Conseil d'État, 7ème chambre, 9 juin 2023, 466551, Inédit au recueil Lebon