Conseil d'État, 10ème - 9ème chambres réunies, 30 décembre 2024, 473506
CE
Rejet 30 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits fondamentaux

    Le Conseil d'Etat a jugé que les finalités du décret étaient légitimes et que les garanties prévues par la loi étaient suffisantes pour protéger les droits des individus.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation

    Le Conseil d'Etat a rejeté cette demande, considérant que les requêtes étaient infondées.

  • Rejeté
    Atteinte à la vie privée

    Le Conseil d'Etat a estimé que les mesures prévues par le décret étaient proportionnées aux objectifs de sécurité publique.

  • Rejeté
    Interprétation des directives européennes

    Le Conseil d'Etat a jugé que les questions soulevées n'étaient pas pertinentes pour la décision à rendre.

  • Rejeté
    Non-respect des procédures

    Le Conseil d'Etat a constaté que les procédures avaient été respectées et que le décret était conforme à la législation en vigueur.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation

    Le Conseil d'Etat a rejeté cette demande, considérant que les requêtes étaient infondées.

  • Rejeté
    Atteinte aux droits fondamentaux

    Le Conseil d'Etat a jugé que les finalités du décret étaient légitimes et que les garanties prévues par la loi étaient suffisantes pour protéger les droits des individus.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation

    Le Conseil d'Etat a rejeté cette demande, considérant que les requêtes étaient infondées.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par plusieurs requérants, dont la Ligue des droits de l'homme, demandant l'annulation du décret n° 2023-283 relatif à l'utilisation de drones pour des missions de police administrative. Les requérants invoquent un excès de pouvoir, arguant que le décret méconnaît les exigences de nécessité et de proportionnalité prévues par l'article L. 242-4 du code de la sécurité intérieure et la directive (UE) 2016/680. Le Conseil d'État rejette ces requêtes, considérant que le décret respecte les conditions légales et que les finalités des traitements d'images sont légitimes et proportionnées. Il n'y a donc pas lieu de saisir la Cour de justice de l'Union européenne.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 10-9 chr, 30 déc. 2024, n° 473506, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 473506
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, 24 décembre 2021, Ligue des droits de l'homme et autres, n°s 447513 et autres, T. pp. 688-690.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050932401
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2024:473506.20241230
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