Conseil de prud'hommes de Créteil, 1er avril 2019, n° RG F 17/00539
CPH Créteil 1 avril 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 6 décembre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que le licenciement était justifié par des absences injustifiées continues de Monsieur X Y, qui n'a pas répondu aux courriers recommandés de son employeur.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur des motifs réels et sérieux, rendant la demande d'indemnités non fondée.

  • Accepté
    Non-respect du délai de notification

    La cour a constaté que le délai de 2 jours n'a pas été respecté, ce qui rend la procédure de licenciement irrégulière.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a reconnu le droit de Monsieur X Y à l'indemnité légale de licenciement en raison de son ancienneté dans l'entreprise.

  • Rejeté
    Rappel de salaire et congés payés

    La cour a jugé que les demandes de rappel de salaire et d'indemnités de congés payés étaient non fondées en raison des absences injustifiées.

  • Rejeté
    Sanctions injustifiées

    La cour a estimé que les avertissements étaient justifiés en raison des absences injustifiées de Monsieur X Y.

  • Rejeté
    Dommages et intérêts pour sanctions

    La cour a jugé que les sanctions étaient justifiées, rendant la demande de dommages et intérêts non fondée.

  • Rejeté
    Remboursement de frais de transport

    La cour a jugé que les demandes de remboursement de frais de transport étaient non fondées en raison de l'absence de justificatifs.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé qu'il était équitable d'accorder une indemnité à Monsieur X Y pour couvrir ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Conseil de Prud'hommes de Créteil, Monsieur X Y conteste son licenciement par la société Fortis Sécurité Incendie, demandant la requalification de celui-ci en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que diverses indemnités. Les questions juridiques posées concernent la légitimité du licenciement et le respect de la procédure de licenciement, notamment le délai entre l'entretien préalable et la notification. Le Conseil conclut que le licenciement repose sur une cause réelle et sérieuse, mais condamne l'employeur à verser à Monsieur X Y une indemnité pour non-respect de la procédure de licenciement, ainsi qu'une indemnité légale de licenciement et des frais d'avocat, tout en déboutant Monsieur X Y de la majorité de ses autres demandes.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Créteil, 1er avr. 2019, n° RG F 17/00539
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Créteil
Numéro(s) : RG F 17/00539

Sur les parties

Texte intégral

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