Conseil de prud'hommes de Nanterre, 8 janvier 2018, n° 16/01037
CPH Nanterre 8 janvier 2018

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de loyauté

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté ses obligations en matière de reclassement, justifiant ainsi la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de reclassement

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas respecté ses obligations de reclassement, ce qui a conduit à la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a considéré que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Inexécution du préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, conformément aux dispositions du Code du travail.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a reconnu le droit du salarié à des congés payés afférents au préavis, conformément à la législation en vigueur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement, conformément aux dispositions du Code du travail.

  • Accepté
    Perte de chance liée au congé de reclassement

    La cour a reconnu que le salarié avait perdu une chance de bénéficier d'un congé de reclassement, justifiant ainsi l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité supra-légale

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité supra-légale, conformément aux dispositions du plan de sauvegarde de l'emploi.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage versées au salarié, conformément à la législation.

Résumé par Doctrine IA

Le demandeur, Mme Z X, a saisi le Conseil de prud'hommes d'une demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail avec la société AYMING. Elle reproche à l'employeur de ne pas avoir respecté son obligation de loyauté et de reclassement. Le Conseil de prud'hommes a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail de Mme Z X aux torts exclusifs de la société AYMING. Il a également condamné l'employeur à verser différentes sommes à Mme Z X, notamment au titre de l'indemnité de préavis, des congés payés, des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, de la perte de chance de bénéficier des dispositions du plan de sauvegarde de l'emploi, de l'indemnité de licenciement supra-légale, ainsi qu'à rembourser les indemnités de chômage versées à Mme Z X. Le Conseil a également ordonné la levée de la clause de non-concurrence prévue au contrat de travail.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Nanterre, 8 janv. 2018, n° 16/01037
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Nanterre
Numéro(s) : 16/01037

Sur les parties

Texte intégral

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