Tribunal administratif de Lille, 4ème chambre, 28 mars 2024, n° 2108950
TA Lille
Rejet 28 mars 2024
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CAA Douai
Rejet 26 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de la décision

    La cour a estimé que le signataire disposait d'une délégation de signature valide, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Absence de motivation de la décision

    La cour a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions légales applicables.

  • Rejeté
    Violation des droits de la défense

    La cour a considéré que la suspension ne constituait pas une sanction disciplinaire nécessitant le respect des garanties procédurales.

  • Rejeté
    Droit au traitement pendant la suspension

    La cour a jugé que la suspension était justifiée par le non-respect de l'obligation vaccinale, rendant la demande de traitement irrecevable.

  • Rejeté
    Frais exposés par le requérant

    La cour a estimé que le centre hospitalier n'était pas la partie perdante, rendant la demande de remboursement irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

M. E B, ingénieur hospitalier, conteste sa suspension sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale COVID-19. Il invoque l'absence de délégation régulière du signataire de la décision, le non-respect des procédures d'information et de régularisation de sa situation, des inégalités de traitement, et une atteinte à ses droits et libertés. Le centre hospitalier de Valenciennes demande le rejet de la requête, arguant que la décision a été abrogée et que la suspension était conforme aux obligations légales.

La juridiction rejette l'exception de non-lieu malgré l'abrogation de la décision, car celle-ci a été exécutée. Sur le fond, elle juge que la décision de suspension était suffisamment motivée, que la procédure d'information préalable a été respectée, et que la mesure n'avait pas le caractère d'une sanction disciplinaire. La juridiction estime que l'obligation vaccinale ne porte pas atteinte aux droits et libertés invoqués par M. B et que la suspension était proportionnée à l'objectif de santé publique. En conséquence, la requête est rejetée et les demandes d'injonction et de frais de justice sont également rejetées.

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Sur la décision

Référence :
TA Lille, 4e ch., 28 mars 2024, n° 2108950
Juridiction : Tribunal administratif de Lille
Numéro : 2108950
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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