Tribunal administratif de Nîmes, 19 février 2019, n° 1900286
TA Nîmes
Rejet 19 février 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance des obligations de communication des motifs de rejet

    La cour a constaté que la communauté d'agglomération avait bien communiqué les motifs de rejet conformément aux dispositions légales, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Imprécision des critères de sélection

    La cour a jugé que les critères étaient suffisamment explicites et que la société Saur, en tant qu'opérateur expérimenté, ne pouvait pas prétendre à une méconnaissance de ces critères.

  • Rejeté
    Violation du principe d'égalité de traitement

    La cour a estimé que la méthode de notation n'avait pas été appliquée de manière discriminatoire et que les notes attribuées étaient justifiées par les éléments d'appréciation fournis.

  • Rejeté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a jugé que la communauté d'agglomération n'étant pas la partie perdante, la demande de remboursement de frais ne pouvait être acceptée.

Résumé par Doctrine IA

La SAS Saur a saisi le Tribunal Administratif de Nîmes en référé pour annuler la procédure de mise en concurrence engagée par la communauté d'agglomération de Nîmes Métropole concernant la concession de service public de la distribution d'eau potable et de l'assainissement collectif. La Saur invoquait plusieurs manquements, notamment le défaut de communication des motifs de rejet de son offre et des caractéristiques de l'offre retenue, l'imprécision des critères de sélection, une méthode de notation irrégulière, la dénaturation de son offre, l'irrégularité de l'offre de la société Véolia, et des questions d'impartialité liées à la société Egis Eau. Le tribunal a rejeté la requête de la Saur, jugeant que les critères de sélection étaient suffisamment précis, que la méthode de notation n'était pas discriminatoire, que l'offre de la Saur n'avait pas été dénaturée, que l'offre de Véolia n'était pas irrégulière, et que la composition de la commission de délégation de service public n'était pas irrégulière. Le tribunal a également écarté les moyens fondés sur des informations confidentielles non soumises au contradictoire. La Saur a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération de Nîmes Métropole au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Commentaires17

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 19 févr. 2019, n° 1900286
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 1900286

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, 19 février 2019, n° 1900286