Tribunal de grande instance de Lyon, 25 juin 2019, n° 15/04577
TGI Lyon 25 juin 2019
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CA Lyon
Confirmation 19 juin 2025

Arguments

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  • Accepté
    Copie non autorisée du logiciel

    Le tribunal a constaté que Monsieur C Z avait effectivement copié le logiciel WEBFOLIO sur un support externe, ce qui constitue une contrefaçon.

  • Accepté
    Exécution non autorisée du logiciel

    Le tribunal a jugé que Monsieur C Z avait utilisé le logiciel WEBFOLIO après la fin de son contrat de travail, ce qui constitue également une contrefaçon.

  • Accepté
    Préjudice matériel causé par la contrefaçon

    Le tribunal a reconnu que la contrefaçon avait causé un préjudice matériel à la société, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par la contrefaçon

    Le tribunal a estimé que la société avait subi un préjudice moral en raison des actes de contrefaçon de Monsieur C Z.

  • Accepté
    Actes de concurrence déloyale

    Le tribunal a jugé que les actes de Monsieur C Z constituaient un parasitisme au détriment de la société.

  • Accepté
    Atteinte à la vie privée

    Le tribunal a reconnu que la société avait effectivement porté atteinte à la vie privée de Monsieur C Z.

Résumé par Doctrine IA

La société DIGITAL SHAPE TECHNOLOGIES Inc. (DST) accuse Monsieur C Z d'actes de contrefaçon de son logiciel WEBFOLIO et de concurrence déloyale. DST allègue que C Z a copié et utilisé le logiciel après son licenciement, a décompilé le code source et a tenté de vendre le logiciel à un concurrent. Le Tribunal de Grande Instance de Lyon, se fondant sur les articles L. 122-6 et L. 331-1-3 du Code de la propriété intellectuelle, reconnaît C Z coupable de contrefaçon pour la copie, l'exécution non autorisée du logiciel, la décompilation et la mise sur le marché sans autorisation. Le tribunal le condamne à verser 25.000 euros pour le préjudice matériel et 5.000 euros pour le préjudice moral à DST. C Z est également reconnu coupable de parasitisme et condamné à payer 10.000 euros de dommages-intérêts. Le tribunal interdit à C Z de détenir et commercialiser toute copie du logiciel sous astreinte de 10.000 euros par infraction constatée. Enfin, DST est condamnée à verser 500 euros à C Z pour atteinte à la vie privée, et C Z doit payer 10.000 euros à DST au titre de l'article 700 du Code de procédure civile ainsi que les dépens de l'instance.

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Commentaires2

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1Revues françaises
Institut National de la Propriété Industrielle · 16 octobre 2025

2L’originalité d’un logiciel n’emporte pas nécessairement celle de sa documentation !
quantic-avocats.com · 3 octobre 2025
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Sur la décision

Référence :
TGI Lyon, 25 juin 2019, n° 15/04577
Juridiction : Tribunal de grande instance de Lyon
Numéro(s) : 15/04577

Sur les parties

Texte intégral

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