Tribunal de grande instance de Paris, Service du juge de l'exécution, cabinet 7, 7 juillet 2014, n° 13/82237
TGI Paris 7 juillet 2014

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Tribunal de Grande Instance de Paris, les époux X contestent la saisie-vente de biens mobiliers par la société GAZPROMBANK, demandant son annulation pour irrégularités et la distraction de certains objets. Les questions juridiques posées concernent la validité de la créance de GAZPROMBANK et la propriété des biens saisis. Le tribunal déclare la saisie-vente nulle pour les objets appartenant à Madame X, ordonne la mainlevée de la saisie pour l'ensemble des biens, et déboute GAZPROMBANK de ses autres demandes, notamment celles relatives à la créance et aux dommages-intérêts. La société est condamnée aux dépens et à verser une indemnité aux époux X.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TGI Paris, service du JEX, cab. 7, 7 juil. 2014, n° 13/82237
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Numéro(s) : 13/82237

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal de grande instance de Paris, Service du juge de l'exécution, cabinet 7, 7 juillet 2014, n° 13/82237