Tribunal Judiciaire d'Angoulême, Chambre 1, 15 janvier 2026, n° 24/01926
TJ Angoulême 15 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Inexécution des obligations par le preneur

    Le tribunal a constaté que la résiliation du bail était due à des manquements de la société [K] à ses obligations, rendant la demande de constat de résiliation infondée.

  • Accepté
    Non-restitution des lieux par le preneur

    Le tribunal a ordonné l'expulsion de la société LE FUNERAIRE AUTREMENT, constatant qu'elle ne restituait pas les lieux après la résiliation.

  • Accepté
    Obligation de paiement des loyers

    Le tribunal a condamné la société LE FUNERAIRE AUTREMENT à payer les loyers impayés, en raison de son obligation contractuelle.

  • Accepté
    Obligation de remboursement des charges

    Le tribunal a condamné la société LE FUNERAIRE AUTREMENT à rembourser les taxes foncières, conformément aux obligations contractuelles.

  • Accepté
    Occupation sans droit ni titre

    Le tribunal a accordé une indemnité d'occupation à la société [K] pour la période durant laquelle la société LE FUNERAIRE AUTREMENT a occupé les lieux sans droit.

  • Accepté
    Préjudice économique dû aux troubles de jouissance

    Le tribunal a reconnu un préjudice économique et a condamné la société [K] à verser des dommages-intérêts à la société LE FUNERAIRE AUTREMENT.

Résumé par Doctrine IA

La SCI [K], propriétaire, demandait la résiliation d'un bail commercial et l'expulsion de la société LE FUNERAIRE AUTREMENT, locataire, en raison d'arriérés de loyers. La locataire réclamait la résiliation du bail à l'encontre de la propriétaire, invoquant des troubles de jouissance liés à des travaux dans l'appartement supérieur.

Le tribunal a prononcé la résiliation judiciaire du bail aux torts de la SCI [K], considérant que les nuisances sonores et les débris issus des travaux avaient porté atteinte à la jouissance paisible des locaux par la locataire. La date de résiliation a été fixée au 29 août 2023, date de cristallisation de la rupture.

En conséquence, la SCI [K] a été déboutée de sa demande de constat de résolution du bail, mais la société LE FUNERAIRE AUTREMENT a été condamnée à payer un arriéré de loyer de juillet 2023, des reliquats de taxes foncières, et une indemnité d'occupation mensuelle jusqu'à restitution des lieux. La SCI [K] a également été condamnée à verser 2 000 euros de dommages-intérêts à la locataire pour préjudice économique.

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Sur la décision

Référence :
TJ Angoulême, ch. 1, 15 janv. 2026, n° 24/01926
Numéro(s) : 24/01926
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 18 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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