Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Montpellier, cont. general proxi, 28 avr. 2025, n° 24/02472 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 24/02472 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur |
| Date de dernière mise à jour : | 24 septembre 2025 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Sur les parties
| Avocat(s) : | |
|---|---|
| Parties : |
Texte intégral
N°Minute:25/01049
N° RG 24/02472 – N° Portalis DBYB-W-B7I-PLLK
LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DE MONTPELLIER
[Adresse 5]
JUGEMENT DU 28 Avril 2025
DEMANDEUR:
S.A. -COFIDIS, dont le siège social est sis [Adresse 2]
représentée par Me Sandy RAMAHANDRIARIVELO, avocat au barreau de MONTPELLIER
DEFENDEUR:
Madame [M] [H]
née le [Date naissance 1] 1975 à [Localité 4] (40), demeurant [Adresse 3]
non comparante, ni représentée
COMPOSITION DU TRIBUNAL
Président : Jean-Paul BONNIER, Magistrat à Titre Temporaire, statuant en qualité de juge des contentieux de la protection au Tribunal Judiciaire de Montpellier
Greffier : Clémence BOUTAUD
DEBATS:
Audience publique du : 17 Février 2025
Affaire mise en deliberé au 28 Avril 2025
JUGEMENT :
Rendu par mise à disposition de la décision au greffe le 28 Avril 2025 par
Jean-Paul BONNIER, Président
assisté de Clémence BOUTAUD, greffier
Copie exécutoire délivrée à : Me Sandy RAMAHANDRIARIVELO
Copie certifiée delivrée à :
Le 28 Avril 2025
EXPOSE DU LITIGE
Suivant acte sous seing privé du 23/04/2022 la société SA COFIDIS a consenti à Madame [H] [M] une offre préalable de prêt personnel d’un montant de 10 000 euros, remboursable en 72 mensualités au taux contractuel de 4,80%,
Madame [H] [X] -[B] a cessé de remplir ses obligations à compter du 07/06/2023.
Après vaine mise en demeure par LRAR de la société SA COFIDIS, la déchéance du terme a été dénoncée le 19/01/2024. Au titre de ce contrat, il restait dû la somme principale de 9285,99 euros.
Le 16/12/2022, la COFIDIS accordait un regroupement de crédits de 57 600 euros, remboursable en 144 mensualités au taux contractuel de 5,05%.
Le premier incident de paiement intervenait le 07/09/2023. Après vaine mise en demeure par LRAR de la société SA COFIDIS, la déchéance du terme a été dénoncée le 19/01/2024. Il restait la somme principale de 54724,01 euros.
Par acte de commissaire de justice daté du 09/12/2024, la Société SA COFIDIS a fait assigner Madame [H] [M] d’avoir à comparaître devant le tribunal de céans. Elle demande à la juridiction, sous bénéfice de l’exécution provisoire :
A titre principal :
Condamner Madame [H] [M] au titre du premier contrat n°28986001369831 du 23/04/2022 à lui payer la somme de 9285,99 euros avec intérêts au taux contractuel de 4,80% à compter du 19/01/2024, date de mise en demeure, jusqu’au parfait paiement,
Condamner Madame [H] [M] au titre du deuxième contrat n°28951001104632 à lui payer la somme de 54 724 ,01 euros avec intérêts au taux contractuel de 5,05% à compter du 19/01/2024, date de mise en demeure, jusqu’au parfait paiement,
Condamner Madame [H] [X] -[B] à lui payer la somme de 1200 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile,
Ordonner l’exécution provisoire de la décision à intervenir,
Condamner Madame [H] [M] aux dépens et application des articles 1236-1, 1343-1 et 1343-2 du code civil.
Madame [H] [X] -[B] n’a pas comparu (à étude).
Pour un plus ample exposé des faits, de la procédure, des moyens et des prétentions, le Tribunal se réfère aux conclusions écrites.
A l’audience la société SA COFIDIS a demandé le bénéfice de son acte introductif d’instance et, interrogée par le tribunal sur la recevabilité de l’action du fait de la forclusion, sur la nullité du contrat du fait de l’omission de la date d’acceptation de l’offre par l’emprunteur ou du déblocage anticipé des fonds, sur le respect des obligations contractuelles en la matière, elle a indiqué que son action n’était pas forclose et qu’aucune cause de déchéance du droit aux intérêts n’était encourue.
La décision a été mise en délibéré au 28/04/225 par mise à disposition au greffe.
MOTIFS DE LA DECISION
Aux termes de l’article 472 du code de procédure civile, l’absence du défendeur ne fait pas obstacle à ce qu’une décision soit rendue sur le fond du litige, le juge ne faisant droit à la demande que dans la mesure où il l’estime régulière, recevable et bien fondée,
L’article R 632-1 du code de la consommation dispose que le juge peut soulever d’office toutes les dispositions du présent code dans les litiges nés de son application.
Sur la recevabilité de l’action
La forclusion de l’action en paiement est une fin de non-recevoir qui doit être relevée d’office par le juge en vertu de l’article 125 du code de procédure civile comme étant d’ordre public selon l’article L 314-26 de ce même code, d’ailleurs, le tribunal a interrogé la société sur ce point,
L’article R 312-35 du code de la consommation dispose que les actions en paiement à l’occasion de la défaillance de l’emprunteur dans le cadre d’un crédit à la consommation, doivent être engagées devant le tribunal d’instance dans les deux ans de l’évènement qui leur a donné naissance à peine de forclusion, que cet événement est caractérisé par le premier incident de paiement non régularisé,
La société demanderesse adopte une méthode reconnue d’imputation des paiements consistant à diviser l’intégralité des paiements effectués par le montant de l’échéance,
En l’espèce, le débiteur a honoré ses premières mensualités, et, dès lors, au regard de l’article 1256 du code civil, le premier incident non régularisé doit se fixer à l’échéance du 07/06/2023 pour le premier contrat et du 07/09/2023 pour le deuxième contrat.
L’action en paiement devait donc être engagée avant le 07/06/2025,
L’action en paiement datant du 09/12/2024, au regard de ces éléments, il conviendra de constater la recevabilité de l’action de la société demanderesse,
Sur la validité des contrats
Sur le déblocage des fonds
L’article L 312-25 du code de la consommation dispose que pendant un délai de 7 jours à compter de l’acceptation du contrat, aucun paiement, sous quelque forme et à quelque titre que ce soit, ne peut être fait par le prêteur à l’emprunteur ou pour le compte de celui-ci, ni par l’emprunteur au prêteur étant rappelé que ces dispositions sont d’ordre public en vertu de l’article L 314-26,
La méconnaissance des dispositions de l’article L 312-25 est donc sanctionnée par la nullité du contrat de crédit en vertu de l’article 6 du code civil laquelle peut être relevée d’office,
Le consommateur ne peut renoncer au bénéfice de ces dispositions d’ordre public. Ni l’utilisation des fonds, ni le remboursement d’échéances ne sont donc de nature à couvrir le non-respect de l’article L 312-25 du code de la consommation,
En l’espèce, il résulte de l’historique de compte que les fonds ont été mis à disposition du défendeur le 30/04/2022 pour le premier contrat et le 23/12/2022, les offres ayant été acceptée le 23/04/2022 pour le premier contrat et le 16/12/2022 pour le second,
En application des règles de computation des délais calculés en jours de l’article 641 du code de procédure civile et compte tenu de la rédaction de l’article L 312-25 susvisé, le déblocage ne pouvait pas intervenir avant le délai de 7 jours,
Des pièces versées au débat, il ressort que les fonds ont été mis à la disposition de l’emprunteur dans les délais prescrits
Il conviendra de constater que les contrats ne sont pas entachés de nullité,
Sur la date d’acceptation
En application de l’article L 312-18 du code de la consommation l’offre doit être maintenue pendant un délai minimum de 15 jours à compter de sa remise, l’acceptation pourra intervenir à tout moment pendant ce délai, la date d’acceptation conformément à l’article L 312 dudit code, constituant le point de départ du délai de rétractation de 14 jours prévu à l’article L 312-19 du même code, et du délai de 7 jours à l’expiration duquel un déblocage des fonds peut intervenir conformément à l’article L 312-25 dudit code,
La date d’acceptation est donc un élément déterminant de la formation du contrat, étant rappelé qu’en tout état de cause ces dispositions sont d’ordre public en vertu de l’article L 313-17 du même code, le consommateur ne peut donc pas renoncer à leur application ni l’utilisation des fonds, ni le remboursement d’échéance ne sont de nature à couvrir leur inobservation,
En l’espèce, la case destinée à cet effet porte la date des acceptations et la signature de l’emprunteur, ainsi, il conviendra de constater que les contrats ne sont pas entachés de nullité,
Sur le respect des obligations précontractuelles
Sur le devoir d’explication
Le prêteur doit justifier avoir fourni à l’emprunteur les explications exigées par l’article L 312-14 du code de la consommation permettant de déterminer indépendamment des informations de la fiche d’informations précontractuelles normalisées de l’article L 312-12 dudit code, si le contrat de crédit proposé est adapté à ses besoins et à sa situation financière,
Des pièces versées au débat, il ressort que les exigences prescrites par l’article L 312-14 du code de la consommation ont été respectées,
Sur la notice d’assurance
La remise d’une notice comportant les extraits des conditions générales de l’assurance est exigée par l’article L 312-29 du code de la consommation lorsque l’offre de contrat de crédit est assortie d’une proposition d’assurance, comme tel est le cas en l’espèce,
Des pièces versées au débat, il ressort que les exigences prescrites par l’article L 312-29 du code de la consommation ont été respectées,
Sur la fiche d’informations précontractuelles normalisées
Aux termes de l’article L 312-12 du code de la consommation, préalablement à la conclusion du contrat de crédit, le prêteur ou l’intermédiaire de crédit donne à l’emprunteur, par écrit ou sur tout autre support durable les informations nécessaires à la comparaison des différentes offres et permettant à l’emprunteur, compte tenu de ses préférences, d’appréhender clairement l’étendue de son engagement, cette fiche mentionne l’ensemble des informations énumérées par l’article R 312-2 et suivants du code de la consommation,
En l’espèce, le prêteur justifie avoir effectivement remis une telle fiche d’informations précontractuelles normalisées à l’emprunteur,
Des pièces versées au débat, il ressort que les exigences prescrites par l’article L 312-29 du code de la consommation ont été respectées,
Sur la solvabilité de l’emprunteur et la consultation du FICP
Aux termes de l’article L 312-16 du code de la consommation, avant de conclure un contrat de crédit, le prêteur doit vérifier la solvabilité de l’emprunteur à partir d’un nombre suffisant d’informations,
Celles-ci sont fournies par l’emprunteur lui-même et par les éléments tirés du fichier des incidents de paiement (FICP), lequel doit être consulté par l’organisme de crédit selon les modalités prescrites par l’arrêté du 26 octobre 2010, cet arrêté précise en son article 2 que le FICP doit obligatoirement être consulté par l’organisme de crédit avant toute décision effective d’octroyer un crédit à la consommation,
En l’espèce, des pièces versées au débat, il ressort que le prêteur a vérifié la solvabilité de l’emprunteur, a consulté le FICP avant d’octroyer le crédit et dressé un état du budget de l’emprunteur afin de vérifier si le contrat de crédit proposé était adapté à ses besoins et à sa situation financière,
Sur les sommes dues
Droit aux intérêts contractuels
L’article L.312-39 du code de la consommation dispose qu’en cas de défaillance de l’emprunteur, le prêteur pourra exiger le remboursement immédiat du capital restant dû, majoré des intérêts échus mais non payés et que jusqu’à la date du règlement effectif, les sommes restant dues produisent des intérêts de retard à un taux égal à celui du prêt,
L’article D312-16 du code de la consommation dispose que le créancier qui exige le remboursement immédiat du capital restant dû en application de l’article L312-39 peut réclamer une indemnité égale à 8% calculée sur le seul capital restant dû à la date de la défaillance, conformément aux dispositions de l’article 1231-5 du code civil, cette clause pénale peut être réduite si elle est manifestement excessive,
Dès lors, au vu des pièces produites au débat, le montant de la créance de la société demanderesse s’établit comme suit selon décompte :
Au titre du contrat n°28986001369831 :
Capital restant du : 7503,97 euros
Montant échu impayé : 1109,99 euros
Indemnité légale de 8% : 672,03 euros
Soit un total de 9285,99 euros
Au titre du contrat n°28951001104632 :
Capital restant du : 46958,50 euros
Montant échu impayé : 3823,49 euros
Indemnité légale de 8% : 3942,02 euros
Soit un total de 54 724,01 euros
En conséquence, il conviendra de condamner Madame [H] [X] -[B] au titre du premier contrat n°28986001369831 du 23/04/2022 à payer à la SA COFIDIS la somme de 9285,99 euros avec intérêts au taux contractuel de 4,80% à compter du 19/01/2024, date de mise en demeure, jusqu’au parfait paiement, et au titre du deuxième contrat n°28951001104632 à lui payer la somme de 54 724 ,01 euros avec intérêts au taux contractuel de 5,05% à compter du 19/01/2024, date de mise en demeure, jusqu’au parfait paiement,
Sur les autres demandes
— Tenant la nature de l’affaire, son ancienneté, et les termes de l’article 514 du code de procédure civile, il conviendra de dire et juger qu’il n’y a pas lieu d’écarter l’exécution provisoire de la présente décision, et de rappeler qu’elle est de droit.
— le défendeur, qui succombe, sera tenu outre aux dépens, à payer à la société demanderesse la somme de 1200 euros en application de l’article 700 du code de procédure civile au titre des frais irrépétibles d’instance,
— toujours sur le fondement de l’article 700 du code procédure civile, il conviendra de dire et juger que le requis sera tenu à procéder au remboursement de toutes sommes qui pourraient être mises à la charge de la requérante en application des dispositions du décret 2001-212 du 8 mars 2001, modifiant le décret 96-1080 du 12 décembre 1996 portant fixation des tarifs des huissiers de justice en matière civile et commerciale et relatif à la détermination du Droit proportionnel de recouvrement ou d’encaissement mis à la charge des créanciers,
— il conviendra enfin d’ordonner la capitalisation des intérêts depuis au moins une année selon les conditions de l’article 1343-2 du code civil,
POUR CES MOTIFS
LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DE MONTPELLIER, STATUANT PUBLIQUEMENT, PAR JUGEMENT REPUTE CONTRADICTOIRE, EN PREMIER RESSORT,
DECLARE l’action engagée par la société SA COFIDIS recevable au regard des dispositions de l’article L311-52 du code de la consommation,
CONSTATE que la résiliation des contrats a été valablement prononcée pour défaillance de l’emprunteur,
CONSTATE le caractère certain, liquide et exigible de la créance de la Société SA COFIDIS,
CONDAMNE Madame [H] [M], au titre du premier contrat n°28986001369831 du 23/04/2022, à payer à la SA COFIDIS la somme de 9285,99 euros avec intérêts au taux contractuel de 4,80% à compter du 19/01/2024, date de mise en demeure, jusqu’au parfait paiement, et au titre du deuxième contrat n°28951001104632 à lui payer la somme de 54 724 ,01 euros avec intérêts au taux contractuel de 5,05% à compter du 19/01/2024, date de mise en demeure, jusqu’au parfait paiement,
CONDAMNE Madame [H] [X] -[B] à payer à la société SA COFIDIS la somme de 1200 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile pour les frais irrépétibles d’instance,
JUGE, toujours sur le fondement de l’article 700 du code procédure civile, que la requise sera tenue à procéder au remboursement de toutes sommes qui pourraient être mises à la charge de la requérante en application des dispositions du décret 2001-212 du 8 mars 2001, modifiant le décret 96-1080 du 12 décembre 1996 portant fixation des tarifs des huissiers de justice en matière civile et commerciale et relatif à la détermination du Droit proportionnel de recouvrement ou d’encaissement mis à la charge des créanciers,
ORDONNE la capitalisation des intérêts depuis au moins une année selon les conditions de l’article 1343-2 et 1343-1 du code civil,
RAPPELLE que l’exécution provisoire est de droit,
CONDAMNE Madame [H] [X] -[B] aux entiers dépens.
Ainsi jugé et mis à disposition au greffe les jours, mois et an que dessus et a été signé par le juge et la greffière.
LA GREFFIERE LE PRESIDENT
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Tribunal judiciaire ·
- Expertise ·
- Adresses ·
- Référé ·
- Partie ·
- Prorogation ·
- Commune ·
- Défaillant ·
- Mesure d'instruction ·
- Réserve
- Sénégal ·
- Commissaire de justice ·
- Tribunal judiciaire ·
- Signification ·
- Exécution forcée ·
- Adresses ·
- Copie ·
- Original ·
- Défaillant ·
- Avocat
- Baux d'habitation ·
- Contrats ·
- Logement ·
- Action ·
- Service ·
- Commissaire de justice ·
- Caution ·
- Bailleur ·
- Sociétés ·
- Clause resolutoire ·
- Commandement de payer ·
- Loyer
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Partage amiable ·
- Divorce ·
- Tunisie ·
- Notaire ·
- Dissolution ·
- Régimes matrimoniaux ·
- Échec ·
- Publicité ·
- Tribunal judiciaire ·
- Partie
- Créance ·
- Consommation ·
- Adresses ·
- Commission de surendettement ·
- Débiteur ·
- Plan ·
- Bonne foi ·
- Remboursement ·
- Capacité ·
- Contestation
- Droit d'asile ·
- Séjour des étrangers ·
- Prolongation ·
- Adresses ·
- Tribunal judiciaire ·
- Personnes ·
- Ordonnance ·
- Courriel ·
- Liberté ·
- Copie
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Assesseur ·
- Magistrat ·
- Jugement ·
- Administration ·
- Tribunal judiciaire ·
- Substitut du procureur ·
- Liquidation judiciaire ·
- Chambre du conseil ·
- Droit immobilier ·
- Débats
- Enfant ·
- Vacances ·
- Contribution ·
- Divorce ·
- Autorité parentale ·
- Date ·
- Education ·
- École ·
- Résidence ·
- Débiteur
- Adresses ·
- Tribunal judiciaire ·
- Sociétés ·
- Épouse ·
- Expertise ·
- Mutuelle ·
- Siège ·
- Ordonnance de référé ·
- Syndicat de copropriétaires ·
- Architecte
Sur les mêmes thèmes • 3
- Droit de la famille ·
- Avantages matrimoniaux ·
- Mariage ·
- Jugement de divorce ·
- Tribunal judiciaire ·
- Conjoint ·
- Date ·
- Partie ·
- Véhicule ·
- Effet du jugement ·
- Remorque
- Autres contrats de prestation de services ·
- Contrats ·
- Tribunal judiciaire ·
- Foyer ·
- Assurances ·
- Réglement européen ·
- Demande ·
- Mobilité ·
- Juge ·
- Procédure ·
- Partie ·
- Audience
- Commandement de payer ·
- Bail ·
- Loyer ·
- Résiliation ·
- Adresses ·
- Habitat ·
- Surendettement ·
- Clause resolutoire ·
- Commissaire de justice ·
- Délai
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.