Tribunal Judiciaire de Nîmes, 3e chambre civile, 19 mars 2026, n° 24/00096
TJ Nîmes 19 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

Madame [Z] [B] a assigné son ancien avocat, Maître [D] [A], en responsabilité professionnelle suite à la cession de parts sociales de son défunt époux. Elle lui reproche un manquement à son devoir de conseil et d'information, lui ayant causé un préjudice financier lié à la fiscalité sur la plus-value, une perte de chance de négocier un meilleur prix, ainsi que des pénalités et un préjudice moral.

Le tribunal a jugé que Maître [A] avait effectivement commis une faute en manquant à son devoir de conseil. Cependant, il a rejeté la demande de remboursement de la plus-value fiscale, estimant que cet impôt était légitimement dû. La perte de chance de négocier un supplément de prix a également été écartée faute de preuves suffisantes.

En revanche, le tribunal a condamné Maître [A] à verser à Madame [B] 830 euros pour les intérêts de retard, 3.866 euros pour les majorations fiscales, et 5.000 euros au titre du préjudice moral. Il a également condamné l'avocat aux dépens et à verser 2.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, tout en confirmant le caractère exécutoire de droit de la décision.

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Sur la décision

Référence :
TJ Nîmes, 3e ch. civ., 19 mars 2026, n° 24/00096
Numéro(s) : 24/00096
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 27 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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