Tribunal Judiciaire de Nîmes, 3e chambre civile, 12 février 2026, n° 21/02805
TJ Nîmes 12 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Responsabilité pour faute professionnelle

    Le tribunal a estimé que la société [1] n'a pas prouvé que la société d'avocats avait été mandatée pour formaliser les opérations d'apports en comptes courants, ni qu'elle avait commis une faute dans ses conseils.

  • Rejeté
    Lien de causalité entre la faute et le préjudice

    Le tribunal a jugé que la demanderesse n'a pas établi de lien de causalité entre les conseils donnés et les préjudices subis, notamment en raison de l'absence de preuves contemporaines.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens de la partie perdante

    Le tribunal a condamné la société [1] aux dépens, conformément à l'article 696 du Code de procédure civile.

  • Accepté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    Le tribunal a accordé une somme à la société [P] [4] au titre des frais irrépétibles, conformément à l'article 700 du Code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SAS [1] a assigné la SELARL [P] et Me [D] [P] pour obtenir 1.741.828 euros de dommages et intérêts, invoquant des fautes de conseil ayant entraîné un redressement fiscal. Les questions juridiques portaient sur la responsabilité de l'avocat et la prescription des demandes. Le tribunal a révoqué l'ordonnance de clôture, permettant la prise en compte de nouvelles conclusions, mais a finalement débouté la société [1] de toutes ses demandes, considérant qu'elle n'avait pas prouvé la faute de l'avocat ni le lien de causalité avec le préjudice allégué. La société [1] a été condamnée aux dépens et à verser 3.000 euros à la SELARL [P] au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
TJ Nîmes, 3e ch. civ., 12 févr. 2026, n° 21/02805
Numéro(s) : 21/02805
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 20 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Règlement (CE) 1346/2000 du 29 mai 2000 relatif aux procédures d'insolvabilité
  2. Décret n°2019-1333 du 11 décembre 2019
  3. Code de commerce
  4. Code général des impôts, CGI.
  5. Code de procédure civile
  6. Code civil
  7. Code de l'organisation judiciaire
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