Tribunal Judiciaire de Paris, 3e chambre 2e section, 7 mai 2026, n° 24/03108
TJ Paris 7 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

Les sociétés [Q] [K] ont assigné Monsieur [E] pour contrefaçon de leurs marques et concurrence déloyale, lui reprochant la vente de fausses montres sur le site chic-time.fr et l'omission de mentions légales. Elles demandent l'interdiction de la vente, la destruction des produits, la suppression du nom de domaine et des dommages et intérêts.

Monsieur [E] a soulevé l'irrecevabilité des demandes reconventionnelles des sociétés [Q] [K] en raison de sa liquidation judiciaire. Il a également contesté le fond des accusations, arguant que les montres vendues étaient authentiques et qu'il n'exploitait pas le site litigieux.

Le tribunal a jugé que Monsieur [E] avait bien contrefait les marques et commis des actes de concurrence déloyale. Il a fixé des créances au passif de sa liquidation judiciaire, ordonné la suppression du nom de domaine et la destruction du stock, et prononcé une interdiction de vente sous astreinte.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 3e ch. 2e sect., 7 mai 2026, n° 24/03108
Numéro(s) : 24/03108
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 16 mai 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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