Cour d'appel d'Agen, Chambre sociale, 9 septembre 2025, n° 25/00085
CA Agen
Infirmation partielle 9 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement d'objectivité et d'impartialité

    La cour a estimé que le conseil de prud'hommes a examiné toutes les demandes et que les parties ont pu faire valoir leurs droits.

  • Rejeté
    Violation du principe du contradictoire

    La cour a constaté que toutes les parties avaient été entendues et que le principe du contradictoire avait été respecté.

  • Accepté
    Obligation de régulariser les indemnités de congés payés

    La cour a reconnu que l'employeur devait régulariser les indemnités de congés payés en appliquant la méthode la plus favorable.

  • Rejeté
    Inexécution fautive du contrat de travail

    La cour a estimé que les appelants n'ont pas justifié d'un préjudice allégué et que la résistance de l'employeur n'était pas démontrée.

  • Accepté
    Point de départ des intérêts

    La cour a jugé que les intérêts moratoires doivent courir à compter de la convocation du défendeur devant le bureau de conciliation.

  • Accepté
    Obligation de remettre un bulletin de paie rectifié

    La cour a confirmé que l'employeur doit remettre un bulletin de paie rectifié aux appelants.

Résumé par Doctrine IA

Les appelants, anciens salariés de la SAS Laboratoire Nutergia, ont saisi le Conseil de Prud'hommes en référé pour obtenir le paiement du reliquat d'indemnités de congés payés. Ils réclamaient également des dommages et intérêts pour résistance abusive et exécution fautive du contrat de travail.

La juridiction de première instance a condamné la SAS Laboratoire Nutergia à verser des sommes à certains salariés pour les indemnités de congés payés, mais a débouté d'autres salariés de leurs demandes. La cour d'appel a confirmé l'ordonnance de référé en ce qu'elle a condamné l'entreprise à payer les indemnités de congés payés à certains salariés, mais a infirmé la décision concernant le point de départ des intérêts légaux.

La cour d'appel a jugé que les demandes de certains salariés, notamment Mme [Y] et M. [B], étaient irrecevables car le délai de contestation du solde de tout compte était dépassé. Elle a également rejeté les demandes de dommages et intérêts, estimant que le préjudice n'était pas suffisamment démontré.

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1Cour d'appel de Agen, le 9 septembre 2025, n°25/00085
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 23 décembre 2025
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Sur la décision

Référence :
CA Agen, ch. soc., 9 sept. 2025, n° 25/00085
Juridiction : Cour d'appel d'Agen
Numéro(s) : 25/00085
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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