Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 1-8, 13 juin 2019, n° 16/18821
TGI Tarascon 25 octobre 2012
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation 19 décembre 2013
>
CASS
Cassation 31 mars 2016
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation 13 juin 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Inopposabilité de la sous-location

    La cour a jugé que la sous-location était irrégulière et inopposable au bailleur, car celui-ci n'avait pas été appelé à concourir à l'acte de sous-location, ce qui constitue une violation des conditions contractuelles.

  • Accepté
    Occupation sans droit ni titre

    La cour a constaté que M. Y était occupant sans droit ni titre à compter du 1er mars 2010 et a fixé l'indemnité d'occupation à 900€ par mois pour la période concernée.

  • Accepté
    Absence de fondement des demandes reconventionnelles

    La cour a rejeté les demandes reconventionnelles de M. Y, considérant qu'il ne justifiait pas des sommes qu'il réclamait.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel d'Aix-en-Provence a infirmé le jugement déféré et a statué à nouveau sur l'affaire opposant la SARL CELIMMO à M. X Y et à la SCI B et X. La question juridique principale était de déterminer si la sous-location consentie par la société Chato Disprim à M. Y était valable et opposable à la bailleresse. La Cour a conclu que la sous-location était irrégulière et inopposable à la bailleresse, car celle-ci n'avait pas donné son accord et n'avait pas participé à l'acte de sous-location. Par conséquent, M. Y ne pouvait pas revendiquer un droit au renouvellement du bail commercial. La Cour a également fixé l'indemnité d'occupation due par M. Y à la SCI B et X à 900€ par mois. M. Y a été débouté de ses demandes reconventionnelles et a été condamné à payer les frais de procédure.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1A quelles conditions le locataire de locaux commerciaux peut-il sous-louer ces locaux ?
Me Sophie Petroussenko · consultation.avocat.fr · 2 mai 2025

2Convention d’occupation précaire pour un sous-locataire non agréé
CMS · 29 octobre 2019

3Le sous-locataire non agréé peut revendiquer l’existence d’une convention d’occupation précaireAccès limité
EFL Actualités · 26 septembre 2019
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 1-8, 13 juin 2019, n° 16/18821
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 16/18821
Sur renvoi de : Cour de cassation, 31 mars 2016, N° 12/22189
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 1-8, 13 juin 2019, n° 16/18821