Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 1-7, 1er juillet 2021, n° 21/01122
TI Cannes 4 décembre 2020
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 1 juillet 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de médiation préalable

    La cour a estimé que l'article 750-1 du code de procédure civile n'est pas applicable car l'instance a été introduite avant le 1er janvier 2020.

  • Rejeté
    Nullité du congé pour vente

    La cour a jugé que le congé mentionne le prix et les modalités de règlement, et ne peut donc être annulé sur ce fondement.

  • Rejeté
    Demande de délai pour quitter les lieux

    La cour a confirmé le rejet de cette demande par le premier juge, considérant que les motifs étaient pertinents.

  • Accepté
    Montant de l'arriéré locatif

    La cour a jugé que les locataires n'ont pas prouvé le paiement de leurs loyers et a confirmé le montant de l'arriéré locatif.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation

    La cour a confirmé le montant de l'indemnité d'occupation fixé par le premier juge, considérant que les locataires sont occupants sans droit ni titre.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel d'Aix-en-Provence a confirmé le jugement du Tribunal de proximité de Cannes qui avait validé le congé pour vente délivré par les bailleurs, Monsieur D X et Madame B Z épouse X, à leurs locataires, Monsieur E Y et Madame A Y, et ordonné l'expulsion de ces derniers. La question juridique principale concernait la validité du congé pour vente, les locataires contestant notamment l'absence de tentative de médiation préalable, le prix de vente proposé et la légitimité du seul Monsieur X à délivrer le congé. La Cour a rejeté l'argument de la médiation, non applicable car l'instance avait été introduite avant le 1er janvier 2020, et a jugé que le congé était valable, le prix proposé n'étant pas excessif et l'acte de vente ayant été fait au nom des deux époux propriétaires. La Cour a également confirmé l'indemnité d'occupation due depuis le 2 mai 2019 et a ajusté le montant de l'arriéré locatif à 24.821,54 euros, en tenant compte des paiements effectués par la CAF. Les demandes de délais pour quitter les lieux et de dommages et intérêts pour attitude dilatoire ont été rejetées. Les locataires ont été condamnés aux dépens et à payer 450 euros aux bailleurs au titre de l'article 700 du code de procédure civile pour les frais d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 1-7, 1er juil. 2021, n° 21/01122
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 21/01122
Décision précédente : Tribunal d'instance de Cannes, 4 décembre 2020, N° 1119001214
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 1-7, 1er juillet 2021, n° 21/01122