Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 4, 19 décembre 2024, n° 20/05950
CPH Aix-en-Provence 11 juin 2020
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 19 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des minima conventionnels

    La cour a constaté que le salarié avait effectivement perçu un montant inférieur à celui prévu par la convention collective, et que l'employeur n'avait pas justifié les déductions opérées sur le salaire.

  • Accepté
    Calcul erroné de l'indemnité de licenciement

    La cour a relevé que l'employeur n'avait pas contesté le calcul présenté par le salarié, qui était fondé sur des éléments de rémunération corrects.

  • Rejeté
    Absences répétées justifiant le licenciement

    La cour a jugé que les absences répétées du salarié avaient effectivement perturbé le fonctionnement de l'entreprise, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de licenciement

    La cour a constaté que, bien qu'il y ait eu une irrégularité, cela ne suffisait pas à priver le licenciement de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents demandés au salarié dans un délai imparti.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Monsieur [Z] [F] conteste son licenciement par la S.A. Société du Casino Municipal d'[Localité 3] Thermal, demandant son annulation et des dommages-intérêts. La juridiction de première instance a débouté le salarié de ses demandes, considérant que le licenciement était justifié par des absences répétées perturbant le fonctionnement de l'entreprise. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en reconnaissant le droit de Monsieur [F] à un rappel de salaire et à une indemnité de licenciement, tout en confirmant le rejet des autres demandes, notamment celles relatives à la nullité du licenciement pour harcèlement moral et à l'exécution déloyale du contrat. La cour a donc condamné l'employeur à verser des sommes spécifiques à Monsieur [F], tout en maintenant le jugement sur les autres points.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 4, 19 déc. 2024, n° 20/05950
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 20/05950
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence, 11 juin 2020, N° 18/00864
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 avril 2025
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