Cour d'appel de Bordeaux, Chambre des referes, 3 septembre 2020, n° 20/00084
CA Bordeaux
Confirmation 3 septembre 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Moyens sérieux d'annulation ou de réformation

    La cour a estimé que le moyen de la société 2TRM n'était pas sérieux, car le juge des référés peut procéder à une vérification d'écriture pour évaluer l'absence de contestation sérieuse.

  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution

    La cour a jugé que la société n'a pas prouvé que l'exécution de l'ordonnance entraînerait des conséquences manifestement excessives.

  • Rejeté
    Non-exécution partielle de l'ordonnance

    La cour a estimé que la société 2TRM a droit à un délai raisonnable pour exécuter l'ordonnance après le rejet de sa demande d'arrêt de l'exécution.

  • Accepté
    Droit à indemnité en raison de la procédure

    La cour a condamné la société 2TRM à payer une indemnité à Mme X sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Bordeaux a rejeté la demande de la société 2TRM d'arrêter l'exécution provisoire d'une ordonnance de référé du Conseil de Prud'hommes de Bordeaux qui avait condamné la société à remettre divers documents à Mme X et à lui payer des salaires et une indemnité. La société 2TRM avait fait appel de cette décision et demandé en parallèle l'arrêt de l'exécution provisoire, arguant de moyens sérieux d'annulation ou de réformation, notamment une prétendue lettre de démission de Mme X et des conséquences financières excessives de l'exécution. La Cour a jugé que la formation de référé pouvait procéder à une vérification d'écriture pour estimer l'absence de contestation sérieuse et que le moyen de la société concernant le quantum de la condamnation n'était pas suffisant pour arrêter l'exécution. De plus, la Cour a estimé que la société n'avait pas prouvé que l'exécution provisoire entraînerait des conséquences manifestement excessives pour elle ou que Mme X serait insolvable. La demande de Mme X de radiation de l'affaire pour non-exécution de l'ordonnance par la société a également été rejetée. La société 2TRM a été condamnée à payer à Mme X 500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens du référé.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. des réf., 3 sept. 2020, n° 20/00084
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 20/00084
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Bordeaux, Chambre des referes, 3 septembre 2020, n° 20/00084