Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 11 février 2021, n° 18/03442
CPH Bordeaux 17 mai 2018
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 11 février 2021

Arguments

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  • Accepté
    Application de l'article L 1224-1 du code du travail

    La cour a confirmé qu'il y a eu cession partielle d'activité et que les dispositions de l'article L 1224-1 s'appliquent, obligeant la société Transports Cazaux à rétablir Monsieur X dans ses droits.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur à ses obligations contractuelles

    La cour a jugé que les manquements de la société Transports Cazaux justifiaient la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts exclusifs de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a considéré que la résiliation judiciaire du contrat de travail produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a reconnu que les manquements de l'employeur justifiaient l'octroi de dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur Z X a été employé par l'EURL B C en tant que conducteur d'engin polyvalent. Suite à la reprise de l'activité de terrassement urbain par la SARL Transports Cazaux, un litige est né concernant le transfert du contrat de travail de M. X, notamment sur le maintien de son ancienneté, de son taux horaire et des avantages liés à la convention collective des travaux publics. Le Conseil de Prud'hommes a jugé qu'il y avait eu cession partielle d'activité et a enjoint la SARL Transports Cazaux de rétablir M. X dans ses droits, mais sans astreinte ni résiliation judiciaire du contrat de travail.

En appel, la Cour confirme partiellement le jugement, reconnaissant l'application volontaire de l'article L1224-1 du code du travail et ordonne à la SARL Transports Cazaux de rétablir M. X dans ses droits concernant l'ancienneté et le taux horaire, assorti d'une astreinte. La Cour prononce la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts exclusifs de la SARL Transports Cazaux, avec effet au 1er juin 2018, et condamne cette dernière à payer diverses indemnités à M. X, y compris pour exécution déloyale du contrat de travail. La Cour rejette la demande de M. X concernant le maintien de l'avantage en nature (véhicule de fonction) et la mention de la convention collective des travaux publics sur les bulletins de salaire. La SARL Transports Cazaux est condamnée aux dépens et à payer 2 000 euros à M. X au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. b, 11 févr. 2021, n° 18/03442
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 18/03442
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 17 mai 2018, N° F16/02553
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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