Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 23 mars 2022, n° 18/06588
CPH Périgueux 20 novembre 2018
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 23 mars 2022

Arguments

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  • Accepté
    Refus illégitime d'une clause de mobilité

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car l'employeur ne pouvait fonder le licenciement sur un refus d'une clause de mobilité non acceptée.

  • Accepté
    Indemnité due en réparation du préjudice

    La cour a accordé une indemnité de 12 000 euros en réparation du préjudice résultant d'un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, conformément à l'article L.1235-3 du code du travail.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité de licenciement

    La cour a fixé l'indemnité de licenciement à 759,39 euros, conformément aux dispositions légales applicables.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a accordé une indemnité compensatrice de préavis de 2 939,64 euros, en plus des congés payés afférents.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux dans un délai d'un mois sans astreinte.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a condamné la société à payer 1 500 euros au titre des frais irrépétibles.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, Monsieur A-B X conteste son licenciement par la SAS Pénélope, demandant la requalification de son ancienneté et la reconnaissance de l'absence de faute grave. La juridiction de première instance a jugé le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse, mais a accordé certaines indemnités. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en retenant que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison du refus illégitime de l'employeur d'appliquer une clause de mobilité non acceptée. Elle a confirmé l'indemnité de 1 000 euros pour frais d'avocat, mais a également accordé des dommages et intérêts de 12 000 euros pour licenciement abusif, ainsi que d'autres indemnités. La cour a donc confirmé en partie et infirmé en partie le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 23 mars 2022, n° 18/06588
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 18/06588
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Périgueux, 20 novembre 2018, N° F17/01209
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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