Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 13 novembre 2025, n° 23/01379
CPH Bordeaux 24 février 2023
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 13 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur à ses obligations

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur, et a accordé des dommages intérêts.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité et a condamné celui-ci à verser des dommages intérêts.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'adaptation

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas rempli son obligation d'adaptation, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Accepté
    Absence de paiement du salaire

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas justifié le paiement des salaires dus et a ordonné le paiement des rappels de salaire.

  • Accepté
    Absence de paiement des congés payés

    La cour a jugé que les congés payés afférents au rappel de salaire devaient être versés à la salariée.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux du 13 novembre 2025, Madame [K] [X] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait rejeté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail et de dommages-intérêts pour manquements de son employeur. La juridiction de première instance avait jugé que les demandes de la salariée étaient mal fondées. La cour d'appel, après avoir examiné les manquements de l'employeur en matière de sécurité, d'adaptation et d'organisation des entretiens professionnels, a infirmé le jugement en reconnaissant la résiliation judiciaire aux torts de l'employeur, condamnant ce dernier à verser des indemnités à Madame [X]. La cour a ainsi confirmé certains aspects du jugement initial tout en infirmant d'autres, notamment en ce qui concerne les manquements de l'employeur et les conséquences financières de la résiliation.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 13 nov. 2025, n° 23/01379
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 23/01379
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 24 février 2023, N° 2021-00644
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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