Cour d'appel de Chambéry, 8 juillet 2014, n° 14/00010
CPH Albertville 5 décembre 2013
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CA Chambéry
Confirmation 8 juillet 2014
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CASS 7 avril 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du principe du contradictoire

    La cour a estimé que le principe du contradictoire a été respecté, les pièces ayant été débattues contradictoirement et que l'appelant ne peut invoquer une violation alors qu'elle a produit les mêmes pièces.

  • Rejeté
    Non respect de la procédure légale de licenciement

    La cour a jugé que l'article R.4235-40 du code de la santé publique ne crée pas une procédure dérogatoire au droit commun pour le licenciement d'un pharmacien salarié.

  • Accepté
    Absence de fautes graves justifiant le licenciement

    La cour a confirmé que les fautes reprochées à Madame I F, notamment la délivrance d'une orthèse non conforme et le non-respect des règles de délivrance de médicaments, justifiaient le licenciement pour faute grave.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave entraîne la perte du droit à préavis.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave prive la salariée de son droit à indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement injustifié

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, et donc la demande de rappel de salaire sur la période de mise à pied ne pouvait être acceptée.

  • Accepté
    Droit à la prime de 13e mois

    La cour a confirmé que la prime de 13e mois était due au prorata du temps travaillé, et a condamné l'employeur à verser cette prime.

  • Accepté
    Droit à la remise des bulletins de salaire

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les bulletins de salaire correspondants.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Chambéry, Madame I F conteste son licenciement pour faute grave par la SARL G République, demandant la requalification de son licenciement et diverses indemnités. La juridiction de première instance a confirmé la faute grave, déboutant Madame I F de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments, a jugé que le licenciement était justifié par plusieurs manquements graves, notamment la délivrance incorrecte de médicaments et le non-respect des procédures de délivrance. Elle a ainsi confirmé le jugement de première instance, rejetant les demandes de Madame I F et déboutant la SARL G République de ses demandes incidentes.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 8 juil. 2014, n° 14/00010
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 14/00010
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Albertville, 5 décembre 2013, N° F13/00030

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Chambéry, 8 juillet 2014, n° 14/00010