Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 15 janvier 2026, n° 24/00984
CPH Albertville 6 juin 2024
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CA Chambéry
Infirmation partielle 15 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Reconnaissance par l'employeur des heures supplémentaires dues

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas contesté le fait que des heures supplémentaires étaient dues, mais a seulement contesté le montant. La cour a donc jugé que la salariée avait droit à un rappel de salaire pour les heures supplémentaires non réglées.

  • Rejeté
    Non-déclaration des heures travaillées

    La cour a estimé que la salariée n'avait pas prouvé l'intention frauduleuse de l'employeur et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Exposition à des risques professionnels

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas prouvé que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Discrimination en raison de l'état de santé

    La cour a estimé que la salariée n'avait pas apporté de preuves suffisantes pour établir l'existence d'une discrimination.

  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a jugé que les manquements allégués n'étaient pas suffisamment graves pour justifier une résiliation judiciaire.

  • Rejeté
    Rupture dans des conditions vexatoires

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas prouvé que la rupture était intervenue dans des conditions vexatoires.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [B], a saisi le Conseil de Prud'hommes afin d'obtenir la résiliation judiciaire de son contrat à durée déterminée, invoquant divers manquements de son employeur, la SAS [3]. Elle réclamait notamment une reclassification salariale, un rappel d'heures supplémentaires, la constatation de manquements à l'obligation de sécurité, une discrimination liée à son état de santé, et une exécution déloyale du contrat.

La juridiction de première instance a débouté Mme [B] de la quasi-totalité de ses demandes, ne reconnaissant qu'un versement de 1844,42 € au titre des heures supplémentaires. Elle a également condamné la salariée au paiement de frais de procédure et de dépens.

La Cour d'appel, statuant sur l'appel de Mme [B], a infirmé partiellement le jugement. Elle a condamné la SAS [3] à payer un rappel de salaire de 229,82 € au titre des heures supplémentaires restantes, outre les congés payés afférents. La Cour a confirmé le jugement pour le surplus, estimant que les autres manquements allégués par la salariée n'étaient pas suffisamment établis ou graves pour justifier ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, ch. soc. prud'hommes, 15 janv. 2026, n° 24/00984
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 24/00984
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Albertville, 6 juin 2024, N° F23/00056
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 31 janvier 2026
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