Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 a, 20 février 2024, n° 21/04678
CPH Hagueneau 28 septembre 2021
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CA Colmar
Infirmation partielle 20 février 2024

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination syndicale

    La cour a retenu que l'absence d'augmentation salariale individuelle pour les années 2016 et 2017 et la prise en compte de l'activité syndicale dans l'évaluation professionnelle constituaient une discrimination.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté que les éléments présentés par le salarié laissaient supposer une situation de harcèlement moral, en raison de l'absence d'augmentation salariale et de la prise en compte de son activité syndicale.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture était imputable à l'employeur, entraînant le droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité légale de licenciement en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Rappel de salaire

    La cour a constaté que le salarié avait droit à un rappel de salaire pour la période postérieure au 5 décembre 2015.

  • Accepté
    Violation du statut protecteur

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité forfaitaire pour violation de son statut protecteur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Colmar, M. [I] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait rejeté ses demandes de reconnaissance de discrimination syndicale et de harcèlement moral, ainsi que l'annulation de plusieurs sanctions disciplinaires. La juridiction de première instance avait conclu à l'absence de manquements de l'employeur, considérant la rupture comme une démission. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement : elle a déclaré irrecevable la demande d'annulation de l'avertissement de 2014 pour cause de prescription, mais a annulé l'avertissement de 2017 et a reconnu la prise d'acte de M. [I] comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a également retenu l'existence de discrimination syndicale et de harcèlement moral, allouant des dommages et intérêts au salarié.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 4 a, 20 févr. 2024, n° 21/04678
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 21/04678
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Hagueneau, 28 septembre 2021
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 novembre 2024
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Sur les parties

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