Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 5 octobre 2017, n° 16/00091
CPH Dijon 8 janvier 2016
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CA Dijon
Infirmation partielle 5 octobre 2017
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CASS
Cassation partielle 19 juin 2019
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CA Besançon
Infirmation partielle 18 février 2020

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que les motifs avancés par l'employeur ne constituaient pas des manquements justifiant un licenciement, et que la perte de confiance ne pouvait pas être une cause de licenciement.

  • Accepté
    Non-respect des jours de repos hebdomadaires

    La cour a constaté que le salarié avait droit à une indemnité pour les jours de repos hebdomadaires non pris, en tenant compte des périodes de fermeture de l'établissement.

  • Accepté
    Non-paiement des jours fériés travaillés

    La cour a confirmé le montant dû au salarié pour les jours fériés travaillés, en se basant sur les dispositions de la convention collective.

  • Accepté
    Droit à une indemnité complémentaire de préavis

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité complémentaire de préavis, tenant compte des congés pris pendant la période de préavis.

  • Accepté
    Erreur dans le calcul des indemnités de congés payés

    La cour a confirmé que le calcul des indemnités de congés payés devait être régularisé conformément aux dispositions légales.

  • Rejeté
    Dissimulation d'activité par l'employeur

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de preuve que l'employeur avait intentionnellement dissimulé le travail du salarié.

  • Rejeté
    Préjudice dû à la remise tardive des documents

    La cour a rejeté la demande, le salarié n'ayant pas prouvé le préjudice allégué.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Dijon, l'association Vacances Tourisme Familles (VTF) conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de M. Y sans cause réelle et sérieuse. La cour de première instance avait jugé que la lettre de licenciement était signée par une personne non habilitée, ce qui a conduit à l'infirmation du licenciement. La cour d'appel, après avoir examiné la validité de la subdélégation de pouvoir, a conclu que M me Z avait bien qualité pour signer la lettre de licenciement. Toutefois, elle a confirmé que les motifs invoqués par VTF ne constituaient pas une cause réelle et sérieuse de licenciement. La cour a donc infirmé partiellement le jugement en ce qui concerne la qualité de la signataire, mais a confirmé le reste de la décision, notamment l'indemnisation de M. Y pour licenciement abusif et les repos hebdomadaires non pris.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 5 oct. 2017, n° 16/00091
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 16/00091
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 8 janvier 2016, N° 13/00211
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 5 octobre 2017, n° 16/00091