Cour d'appel de Douai, 10 février 2020, n° 19/00137
TCORR Lille 24 mai 2018
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CA Douai
Infirmation 10 février 2020
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CA Douai
Infirmation 10 février 2020
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CASS 22 juin 2021
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CASS 15 décembre 2021
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CASS
Cassation 5 avril 2022

Arguments

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  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a constaté que les éléments matériel et intentionnel du délit de travail dissimulé étaient constitués, en raison de l'existence d'un lien de subordination entre la société et les contributeurs.

  • Accepté
    Responsabilité pénale de la société

    La cour a jugé que la société devait être condamnée à une amende proportionnée à ses revenus et charges, en tenant compte de la nature des infractions.

  • Accepté
    Responsabilité pénale du dirigeant

    La cour a estimé que le dirigeant devait également être condamné à une amende, en raison de son rôle dans la dissimulation des emplois.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Douai a infirmé le jugement du tribunal correctionnel de Lille du 24 mai 2018, qui avait relaxé la société CLIC AND WALK et sa présidente Y X des fins de la poursuite pour travail dissimulé. La cour a considéré que les contributeurs de la société, appelés "clicwalkers", devaient être considérés comme des salariés au sens des dispositions légales. En effet, la société donnait des consignes précises aux clicwalkers, contrôlait leur travail et pouvait les sanctionner en cas de non-respect des consignes. La cour a donc reconnu l'existence d'un lien de subordination entre la société et les clicwalkers, et a condamné la société à une amende de 50 000 euros et sa présidente à une amende de 5 000 euros.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, 10 févr. 2020, n° 19/00137
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 19/00137
Décision précédente : Tribunal correctionnel de Lille, 24 mai 2018

Texte intégral

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Cour d'appel de Douai, 10 février 2020, n° 19/00137