Cour d'appel de Douai, Sociale c salle 1, 28 mars 2025, n° 22/01750
CPH Arras 16 novembre 2022
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CA Douai
Infirmation 28 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Discrimination liée à l'état de santé et au handicap

    La cour a estimé que l'employeur a respecté ses obligations de reclassement et que le salarié n'a pas démontré de discrimination.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de reclassement

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas démontré qu'il était dans l'incapacité de proposer un reclassement, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents demandés au salarié.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage versées

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées au salarié par l'employeur.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé des dommages et intérêts pour couvrir les frais irrépétibles du salarié.

Résumé par Doctrine IA

M. [Z], déclaré inapte à son poste de travail en raison de son état de santé et reconnu travailleur handicapé, a été licencié pour inaptitude et impossibilité de reclassement. Il contestait la nullité de son licenciement, arguant d'une discrimination liée à son handicap et d'un défaut de reclassement de la part de son employeur.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance concernant la nullité du licenciement, estimant que le salarié n'apportait pas d'éléments suffisants pour caractériser une discrimination. Cependant, elle a réformé la décision sur le fond, jugeant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

La cour a considéré que l'employeur n'avait pas suffisamment démontré ses démarches de reclassement, notamment en l'absence d'informations précises sur les conditions d'emploi des postes proposés et sur les recherches effectuées au sein de l'entreprise. En conséquence, la cour a condamné l'employeur à verser des indemnités au salarié pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, soc. c salle 1, 28 mars 2025, n° 22/01750
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 22/01750
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Arras, 16 novembre 2022, N° F21/00086
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 juillet 2025
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Sur les parties

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