Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section b, 12 janvier 2023, n° 21/00960
CPH Bourgoin-Jallieu 4 février 2021
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CA Grenoble
Infirmation partielle 12 janvier 2023

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement en raison de l'état de grossesse

    La cour a confirmé que le licenciement était nul car il a été prononcé en méconnaissance des protections accordées aux salariées en état de grossesse.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité de préavis en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à l'indemnité de licenciement en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que la salariée avait droit à des dommages et intérêts en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Repositionnement sur un poste supérieur

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un rappel de salaire en raison de son repositionnement sur un poste supérieur.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a jugé que la salariée avait droit au paiement des heures supplémentaires effectuées.

  • Rejeté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas prouvé l'élément intentionnel du travail dissimulé.

  • Rejeté
    Conditions de travail déloyales

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas prouvé que l'employeur avait agi de manière déloyale.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la Cour d'appel de Grenoble a examiné l'appel de la société Centrakor Stores contre un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait déclaré nul le licenciement de Mme [J] [O] et lui avait accordé diverses indemnités. La question principale était de savoir si le licenciement était justifié, notamment en raison de l'état de grossesse de la salariée. La première instance avait conclu à la nullité du licenciement, considérant qu'il était intervenu en violation des protections légales liées à la grossesse. La Cour d'appel a confirmé cette décision, en soulignant que l'employeur avait poursuivi la procédure de licenciement malgré la connaissance de l'état de grossesse de la salariée. En revanche, la Cour a infirmé certaines parties du jugement initial, condamnant Centrakor à verser des rappels de salaires pour repositionnement et heures supplémentaires, tout en déboutant Mme [J] [O] de ses demandes pour travail dissimulé et exécution déloyale.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. sect. b, 12 janv. 2023, n° 21/00960
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 21/00960
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bourgoin-Jallieu, 4 février 2021, N° F19/00152
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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