Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section prud'hom, 5 février 2026, n° 23/02051
CPH Grenoble 4 mai 2023
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CA Grenoble
Infirmation partielle 5 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de contrat écrit pour la période de travail

    La cour a constaté que la salariée a effectivement travaillé pour l'employeur sans contrat écrit, ce qui justifie la requalification en contrat à durée indéterminée.

  • Accepté
    Travail effectué sans rémunération adéquate

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un rappel de salaire pour la période travaillée, en tenant compte de son arrêt de travail.

  • Accepté
    Dissimulation d'une partie de la période d'emploi

    La cour a constaté que l'employeur avait effectivement dissimulé une partie de la période d'emploi de la salariée, justifiant ainsi l'indemnité pour travail dissimulé.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur à ses obligations

    La cour a reconnu que les manquements de l'employeur ont causé un préjudice à la salariée, justifiant des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Rupture du contrat de travail sans respect du préavis

    La cour a jugé que la rupture du contrat de travail a eu lieu sans respect des dispositions relatives au préavis, justifiant l'indemnité.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [I] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes de Grenoble qui l'avait déboutée de ses demandes contre la SARL [9]. Elle demandait la requalification de son contrat de travail à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi que diverses indemnités. La juridiction de première instance a jugé ses demandes irrecevables et a débouté la société de sa demande reconventionnelle. La cour d'appel a infirmé ce jugement, requalifiant le contrat en CDI à partir du 29 octobre 2019, et a condamné la société à verser des indemnités pour travail dissimulé et licenciement nul. La cour a également déclaré certaines demandes de Mme [I] prescrites, tout en confirmant le rejet de sa demande d'indemnité de requalification.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. sect. prud'hom, 5 févr. 2026, n° 23/02051
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 23/02051
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Grenoble, 4 mai 2023, N° 21/01104
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026
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Sur les parties

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