Cour d'appel de Lyon, 30 mai 2013, n° 11/04852
CPH Lyon 5 juillet 2011
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CA Lyon
Infirmation partielle 30 mai 2013
>
CASS
Rejet 5 mars 2015

Arguments

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  • Accepté
    Nullité de l'accord transactionnel

    La cour a confirmé que l'accord transactionnel était nul car il contrevenait aux dispositions d'ordre public relatives à la protection des salariés protégés.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait de l'accord transactionnel

    La cour a estimé que Monsieur A X n'avait pas subi de préjudice, l'accord n'ayant jamais été exécuté.

  • Rejeté
    Motifs du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une faute lourde, justifiant ainsi la décision de l'employeur.

  • Accepté
    Droit aux indemnités de chômage

    La cour a jugé que Monsieur A X avait droit à des indemnités de chômage, en raison de l'absence de déclaration d'inaptitude au travail.

  • Accepté
    Retard dans le paiement des indemnités

    La cour a reconnu que le retard dans le paiement des indemnités avait causé un préjudice à Monsieur A X.

  • Accepté
    Délivrance tardive de l'attestation ASSEDIC

    La cour a ordonné à l'OPAC du Rhône de délivrer une attestation ASSEDIC rectifiée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Monsieur X a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud’hommes de Lyon qui avait déclaré irrecevables plusieurs de ses demandes, tout en annulant un accord transactionnel. La cour d'appel a examiné la validité de cet accord, concluant qu'il était nul en raison de la protection des salariés protégés. Elle a infirmé le jugement de première instance concernant la qualification du licenciement, le requalifiant de faute grave à faute lourde, justifiant cette décision par des comportements inacceptables de Monsieur X. La cour a également condamné l'OPAC du Rhône à verser des indemnités pour retard dans le paiement des allocations chômage, tout en confirmant d'autres aspects du jugement initial. La décision de la cour d'appel est donc une infirmation partielle et une confirmation partielle.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 30 mai 2013, n° 11/04852
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 11/04852
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 5 juillet 2011, N° F09/01019

Sur les parties

Texte intégral

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