Cour d'appel de Lyon, 12 février 2016, n° 14/09741
CPH Villefranche-sur-Saône 20 novembre 2014
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CA Lyon
Infirmation partielle 12 février 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Illégalité de la mise à pied

    La cour a confirmé que la mise à pied était justifiée, rendant ainsi la demande de rappel de salaire et de congés payés irrecevable.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que le licenciement ne reposait pas sur une faute grave, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé le droit de la salariée à une indemnité de licenciement, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, accordant des dommages et intérêts à la salariée.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par le licenciement

    La cour a reconnu que le licenciement a causé un préjudice moral à la salariée, accordant des dommages et intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 12 févr. 2016, n° 14/09741
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 14/09741
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Villefranche-sur-Saône, 20 novembre 2014, N° F13/00136

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, 12 février 2016, n° 14/09741