Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 17 juillet 2019, n° 17/04380
CPH Lyon 12 mai 2017
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CA Lyon
Infirmation partielle 17 juillet 2019

Arguments

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  • Accepté
    Modification unilatérale du contrat de travail

    La cour a estimé que l'employeur ne pouvait pas imposer des horaires de nuit sans l'accord de la salariée, ce qui constitue une rupture abusive du contrat de travail.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'absence de visite médicale préalable constitue un manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur, justifiant ainsi l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Préjudice distinct de la rupture

    La cour a jugé que la salariée n'a pas prouvé avoir subi un préjudice distinct de celui résultant de la rupture abusive du contrat de travail.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 17 juil. 2019, n° 17/04380
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 17/04380
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 12 mai 2017, N° 15/02872
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 17 juillet 2019, n° 17/04380