Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 12 mars 2020, n° 18/07648
CPH Saint-Étienne 1 octobre 2018
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CA Lyon
Infirmation 12 mars 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Prescription de la demande

    La cour a jugé que la demande était effectivement prescrite, car elle a été introduite après le délai légal.

  • Rejeté
    Conformité de l'avenant au code du travail

    La cour a estimé que l'avenant était conforme aux dispositions légales en vigueur à l'époque et que les heures supplémentaires avaient été correctement décomptées.

  • Rejeté
    Temps de trajet considéré comme temps de travail effectif

    La cour a jugé que le temps de trajet ne constituait pas un temps de travail effectif, car Monsieur X n'a pas prouvé qu'il était à la disposition de l'employeur durant ce temps.

  • Rejeté
    Refus de régularisation des sommes dues

    La cour a estimé qu'aucun manquement fautif de l'employeur n'était établi, rendant la demande de dommages et intérêts infondée.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 12 mars 2020, n° 18/07648
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/07648
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Étienne, 1 octobre 2018, N° 17/00546
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 12 mars 2020, n° 18/07648