Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 14 mars 2024, n° 21/06758
CPH Saint-Étienne 28 juillet 2021
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CA Lyon
Infirmation partielle 14 mars 2024
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CASS
Cassation 4 juin 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de perturbation du fonctionnement de l'entreprise

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas prouvé que l'absence de la salariée avait perturbé le fonctionnement de l'association, rendant ainsi le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis, même en cas d'arrêt maladie.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a constaté que l'employeur avait respecté ses obligations et que les retards dans le traitement des indemnités n'étaient pas imputables à sa faute.

  • Accepté
    Obligation de remise d'attestation

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre à la salariée une attestation Pôle emploi rectifiée conformément à la décision.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Lyon a infirmé la décision du conseil de prud'hommes de Saint-Étienne qui avait jugé que le licenciement de Mme [W] était justifié. La cour a estimé que l'absence prolongée de la salariée n'avait pas réellement perturbé le fonctionnement de l'entreprise et que l'employeur n'avait pas apporté la preuve de la nécessité de procéder à son remplacement définitif. Par conséquent, le licenciement a été jugé sans cause réelle et sérieuse. La cour a condamné l'association à verser à Mme [W] une indemnité de 30 800 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. En revanche, la demande de dommages-intérêts pour préjudice moral a été rejetée. La cour a également ordonné à l'association de remettre à Mme [W] un bulletin de salaire rectifié et une attestation destinée à Pôle emploi. Enfin, l'association a été condamnée à payer 3 000 euros à Mme [W] au titre des frais de procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 14 mars 2024, n° 21/06758
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/06758
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Étienne, 28 juillet 2021, N° F19/00278
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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