Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 18 juin 2025, n° 21/08166
CPH Lyon 21 octobre 2021
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CA Lyon
Infirmation partielle 18 juin 2025
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CASS
Désistement 19 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination liée à l'état de santé

    La cour a estimé que le licenciement était fondé sur des motifs discriminatoires liés à l'état de santé du salarié, ce qui rend le licenciement nul.

  • Accepté
    Violation de l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu que le salarié avait été contraint de travailler pendant son arrêt maladie, ce qui justifie l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que le salarié avait produit des éléments suffisants pour justifier le paiement d'heures supplémentaires.

  • Accepté
    Dépassement du contingent d'heures supplémentaires

    La cour a jugé que le salarié avait droit à des dommages et intérêts en raison du dépassement du contingent d'heures supplémentaires.

  • Accepté
    Non-respect des durées maximales de travail

    La cour a reconnu que l'employeur n'avait pas respecté les durées maximales de travail, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Caractère intentionnel du travail dissimulé

    La cour a estimé que le caractère intentionnel du travail dissimulé n'était pas établi.

Résumé par Doctrine IA

Le salarié, M. [Z], a été licencié pour insuffisance professionnelle par la société Bouygues Énergies & Services. Il a saisi le Conseil de Prud'hommes, qui a jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse, accordant des rappels d'heures supplémentaires et des dommages et intérêts.

La Cour d'appel, saisie par les deux parties, a infirmé partiellement le jugement de première instance. Elle a jugé que le licenciement était nul en raison d'une discrimination liée à l'état de santé du salarié, et a ordonné sa réintégration ainsi qu'une indemnité d'éviction conséquente.

La Cour d'appel a également accordé des dommages et intérêts pour travail effectué pendant un arrêt maladie, des rappels d'heures supplémentaires pour une période spécifique, et pour non-respect des durées maximales de travail et des temps de repos. Elle a confirmé le jugement pour le surplus, notamment concernant le travail dissimulé.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 18 juin 2025, n° 21/08166
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/08166
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 21 octobre 2021, N° F19/00925
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 24 février 2026
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Sur les parties

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