Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 27 juin 2025, n° 22/01758
CPH Lyon 17 février 2022
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CA Lyon
Infirmation partielle 27 juin 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non reconnaissance de la qualité de cadre dirigeant

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas prouvé que M. [E] avait la qualité de cadre dirigeant, ce qui lui permet de revendiquer des heures supplémentaires.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a jugé que l'employeur a eu l'intention de se soustraire à ses obligations déclaratives, justifiant l'indemnité pour travail dissimulé.

  • Accepté
    Non-respect des durées maximales de travail

    La cour a constaté que l'employeur a manqué à ses obligations en matière de durées maximales de travail, causant un préjudice au salarié.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a reconnu que l'employeur a manqué à son obligation de loyauté en demandant au salarié de travailler pendant ses congés.

  • Accepté
    Utilisation non autorisée de l'image

    La cour a jugé que l'employeur a utilisé l'image du salarié sans autorisation, causant un préjudice.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a constaté que le licenciement a été notifié avant la fin de la procédure, le rendant sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Remboursement des allocations chômage

    La cour a ordonné le remboursement des allocations chômage versées au salarié, conformément à la législation.

  • Accepté
    Dépens et frais d'exécution

    La cour a décidé de laisser les dépens à la charge de l'employeur, conformément à la législation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la société Château de [Localité 5] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait condamné l'employeur à verser diverses sommes à M. [E] suite à son licenciement. Les questions juridiques portaient sur la qualité de cadre dirigeant de M. [E], la régularité de son licenciement, et les demandes de rappels de salaires et d'indemnités. La juridiction de première instance avait reconnu M. [E] comme non cadre dirigeant, validé ses demandes de rappels d'heures supplémentaires et d'indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a confirmé la décision sur plusieurs points, mais a infirmé le jugement concernant les dommages pour exécution déloyale et violation du droit à l'image, en accordant des indemnités supplémentaires. La cour a donc partiellement infirmé et partiellement confirmé le jugement.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 27 juin 2025, n° 22/01758
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/01758
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 17 février 2022, N° 19/01399
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 juillet 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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