Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 30 avril 2025, n° 21/06239
CPH Lyon 15 juillet 2021
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CA Lyon
Infirmation partielle 30 avril 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de suivi de la convention de forfait

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas mis en place le suivi requis, rendant la convention de forfait privée d'effet et justifiant le paiement des heures supplémentaires.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait connaissance de l'état de santé du salarié et n'a pas pris les mesures adéquates, ce qui constitue un manquement à son obligation de sécurité.

  • Accepté
    Discrimination liée à l'état de santé

    La cour a constaté que l'employeur avait cherché à remplacer le salarié pendant son arrêt maladie, ce qui constitue une discrimination.

  • Accepté
    Erreur dans le bulletin de paie

    La cour a jugé que l'employeur avait effectué une retenue incorrecte et devait payer le salaire dû pour les jours travaillés.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de préavis

    La cour a confirmé le droit du salarié à l'indemnité de préavis en raison de la résiliation judiciaire prononcée aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était injustifié, ouvrant droit à des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [T] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait débouté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail et de diverses indemnités, tout en déclarant la convention de forfait jours privée d'effet. La cour d'appel a confirmé la décision de première instance sur la nullité de la convention de forfait, mais a infirmé le jugement sur plusieurs points. Elle a reconnu que l'employeur avait manqué à son obligation de santé et de sécurité, et a constaté des faits de discrimination liés à l'état de santé de M. [T]. En conséquence, la cour a prononcé la résiliation judiciaire du contrat aux torts exclusifs de l'employeur, condamnant la société BMRA à verser des indemnités pour heures supplémentaires, dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité, discrimination, ainsi qu'une indemnité de préavis. La cour a donc infirmé partiellement le jugement de première instance et a réformé les décisions sur les demandes financières.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 30 avr. 2025, n° 21/06239
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/06239
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 15 juillet 2021, N° F19/00571
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 mai 2025
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Sur les parties

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