Cour d'appel de Metz, Chambre sociale section 1, 9 mai 2023, n° 21/00046
CPH Forbach 10 décembre 2020
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CA Metz
Infirmation partielle 9 mai 2023

Arguments

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  • Accepté
    Violation du statut protecteur de la maternité

    La cour a retenu que le licenciement était nul en raison de la violation des règles de protection des salariées enceintes, rendant ainsi le licenciement illicite.

  • Accepté
    Droit à un préavis en tant que commis commercial

    La cour a confirmé que la salariée avait le statut de commis commercial et avait donc droit à un préavis de six semaines.

  • Accepté
    Droit aux congés payés sur préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit au paiement des congés payés sur préavis.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de licenciement

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'indemnité pour irrégularité de procédure ne s'applique pas en cas de licenciement nul.

  • Accepté
    Violation de la protection de la maternité

    La cour a jugé que la salariée avait droit à des dommages-intérêts pour la violation de son statut de protection en tant que femme enceinte.

  • Rejeté
    Rupture vexatoire

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucune circonstance particulière ne justifiait la réalité d'une rupture vexatoire.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé qu'il était équitable d'allouer une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant la S.A.R.L. Miss Cookies Expansion à Mme [Z] [S], la cour d'appel de Metz a examiné un appel concernant la validité du licenciement de la salariée. La société contestait le jugement du conseil de prud’hommes qui avait déclaré le licenciement sans cause réelle et sérieuse et avait accordé diverses indemnités à Mme [S]. La cour de première instance avait notamment retenu que le licenciement était nul en raison de la méconnaissance de la protection de la femme enceinte. La cour d'appel a infirmé cette partie du jugement, déclarant le licenciement nul pour non-respect du statut protecteur de la maternité, et a condamné l'employeur à verser 10 700 euros à Mme [S] pour licenciement nul. Elle a également confirmé les autres dispositions du jugement initial, y compris les indemnités pour préavis et congés payés.

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Sur la décision

Référence :
CA Metz, ch. soc. sect. 1, 9 mai 2023, n° 21/00046
Juridiction : Cour d'appel de Metz
Numéro(s) : 21/00046
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Forbach, 10 décembre 2020, N° 19/00267
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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