Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre d, 19 octobre 2017, n° 17/03427
TGI Montpellier 12 janvier 2017
>
CA Montpellier
Confirmation 19 octobre 2017
>
CASS
Rejet 4 juillet 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de caractérisation de l'urgence sanitaire

    La cour a estimé que les éléments présentés par les appelants ne suffisent pas à contredire les preuves de troubles manifestement illicites justifiant l'expulsion.

  • Rejeté
    Non démonstration du risque de pollution

    La cour a jugé que les préoccupations des propriétaires concernant la pollution et la salubrité publique sont fondées et justifient l'expulsion.

  • Rejeté
    Contrôle de proportionnalité entre droits

    La cour a considéré que le trouble manifestement illicite justifie l'expulsion sans qu'il soit nécessaire d'effectuer un contrôle de proportionnalité dans ce cas.

  • Rejeté
    Demande de délai pour se reloger

    La cour a jugé que la situation des occupants ne justifie pas un délai supplémentaire pour l'expulsion, compte tenu des troubles causés aux propriétaires.

  • Accepté
    Occupation illicite et troubles causés

    La cour a confirmé que l'occupation sans droit ni titre constitue un trouble manifestement illicite, justifiant l'expulsion.

  • Accepté
    Éléments nouveaux justifiant l'expulsion

    La cour a jugé que ces éléments sont suffisants pour justifier l'expulsion des occupants.

  • Accepté
    Frais non taxables exposés dans le cadre du recours

    La cour a ordonné la condamnation des appelants à payer les frais non taxables exposés par les intimés dans le cadre de l'appel.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Montpellier a confirmé l'ordonnance du tribunal de grande instance de Montpellier du 12 janvier 2017, qui ordonnait l'expulsion des occupants illégaux d'une parcelle appartenant à plusieurs propriétaires indivis. Les appelants, représentés par Me Elise DE FOUCAULD, avocat au barreau de Montpellier, ont demandé à la cour de débouter les intimés de leur demande d'expulsion, ou à défaut d'accorder un délai de trois ans pour se reloger. Les intimés, représentés par Me Arnaud LAURENT de la SCP SVA, avocat au barreau de Montpellier, ont demandé la confirmation de l'ordonnance déférée, avec une expulsion dans un délai de 48 heures et une remise en état de la parcelle. La cour a jugé que l'occupation sans droit ni titre du bien d'autrui constitue un trouble manifestement illicite, justifiant l'expulsion des occupants. Les appelants ont été condamnés à payer des frais de procédure et l'ordonnance a été confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 1re ch. d, 19 oct. 2017, n° 17/03427
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 17/03427
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Montpellier, 12 janvier 2017, N° 16/31971;17/00740
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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