Cour d'appel de Montpellier, 3e chambre civile, 22 mai 2020, n° 15/09610
TGI Montpellier 1 décembre 2015
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CA Montpellier
Infirmation partielle 22 mai 2020
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CA Montpellier
Confirmation 6 janvier 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Absence d'intervention du liquidateur judiciaire

    La cour a estimé que l'appelante avait informé le tribunal de la liquidation et que la nullité ne pouvait être invoquée que par la partie bénéficiant de l'interruption.

  • Rejeté
    Absence de sanction pour retard dans l'acte authentique

    La cour a jugé que l'absence de sanction dans le contrat n'empêche pas l'acquéreur de demander réparation pour le préjudice causé par le retard.

  • Accepté
    Non remise des procès-verbaux de réception

    La cour a constaté que les mises en demeure n'étaient pas conformes aux exigences contractuelles, rendant les pénalités non exigibles.

  • Rejeté
    Non-conformité des façades

    La cour a jugé que les défauts étaient apparents lors de la livraison et n'avaient pas été signalés, entraînant leur purge.

  • Accepté
    Insuffisance d'épaisseur des joints

    La cour a constaté que la non-conformité n'était pas visible lors de la livraison, rendant la demande recevable.

  • Rejeté
    Absence de réserves sur les espaces extérieurs

    La cour a jugé que les défauts étaient apparents lors de la livraison et n'avaient pas été réservés, entraînant leur purge.

Résumé par Doctrine IA

La SCCV Espace Concorde a vendu des immeubles en l'état futur d'achèvement à la SA Foncière Inéa. Cette dernière a assigné le vendeur en réparation de préjudices liés à des réserves, retards de livraison et malfaçons. Le tribunal de première instance a condamné la SCCV Espace Concorde à verser une somme importante à la SA Foncière Inéa.

La cour d'appel a été saisie par la SCCV Espace Concorde. Elle a confirmé le jugement sur la condamnation pour retards de livraison et certains défauts de reprise des façades et des joints de plancher. Cependant, elle a infirmé le jugement concernant les pénalités contractuelles pour non-remise de procès-verbaux, les souffles de dilatation et certains travaux extérieurs.

La cour d'appel a ainsi partiellement infirmé le jugement de première instance, réduisant le montant total de la condamnation de la SCCV Espace Concorde envers la SA Foncière Inéa. Elle a également rejeté la demande de nullité du jugement formée par l'appelante.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 3e ch. civ., 22 mai 2020, n° 15/09610
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 15/09610
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Montpellier, 1 décembre 2015, N° 14/05180
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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