Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 11 juin 2025, n° 23/00589
CPH Perpignan 29 décembre 2022
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CA Montpellier
Infirmation partielle 11 juin 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Irregularité de la procédure d'avertissement

    La cour a estimé que l'avertissement était justifié et proportionné aux manquements constatés.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a confirmé que le salarié avait droit au paiement des heures supplémentaires, l'employeur n'ayant pas fourni de preuves contraires.

  • Accepté
    Licenciement sans faute grave

    La cour a jugé que le licenciement ne reposait pas sur une faute grave, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité de licenciement, en l'absence de faute grave.

  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a rejeté la demande, considérant que les manquements n'avaient pas causé de préjudice distinct.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé qu'il était inéquitable de laisser à la charge de l'intimé l'intégralité des sommes avancées, accordant ainsi une somme au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

La SAS ACTION FRANCE a licencié Monsieur [X] [D] pour faute grave, mais le Conseil de Prud'hommes a requalifié ce licenciement en cause réelle et sérieuse. La cour d'appel devait statuer sur plusieurs points, notamment la validité d'un avertissement, la convention de forfait en jours, les heures supplémentaires, le travail dissimulé et la qualification du licenciement.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance concernant l'avertissement, estimant qu'il était justifié. Elle a confirmé la décision d'annuler la convention de forfait en jours, reconnaissant ainsi le droit du salarié au paiement des heures supplémentaires.

La cour a également confirmé le jugement concernant le travail dissimulé, le rejet de la demande d'exécution déloyale du contrat et la requalification du licenciement en cause réelle et sérieuse. Elle a condamné l'employeur à payer des indemnités de préavis et de licenciement, ainsi que des sommes au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 1re ch. soc., 11 juin 2025, n° 23/00589
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 23/00589
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Perpignan, 29 décembre 2022, N° F22/00139
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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