Cour d'appel de Montpellier, Chambre commerciale, 31 mars 2026, n° 24/06233
TCOM Rodez 17 septembre 2024
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CA Montpellier
Confirmation 31 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Montpellier a été saisie par Mme [Z] [W] d'un litige concernant un contrat de location avec option d'achat d'un appareil à lumière pulsée. Elle demandait la requalification du contrat en vente et sa nullité pour vice de forme, ou subsidiairement sa nullité pour contenu illicite ou dol.

La juridiction de première instance avait condamné Mme [W] à payer la somme due et ordonné la restitution du bien. La cour d'appel a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la SAS Locam, estimant que la demande de requalification n'était qu'un moyen nouveau et non une demande nouvelle.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, considérant que le contrat ne pouvait être qualifié de contrat de vente et que le droit de la consommation ne s'appliquait pas. Elle a également rejeté les demandes de nullité pour contenu illicite ou dol, estimant que la pratique de l'épilation à la lumière pulsée par les esthéticiennes n'est plus illicite et que le vendeur n'était pas la partie intimée.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, ch. com., 31 mars 2026, n° 24/06233
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 24/06233
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Rodez, 17 septembre 2024, N° F2024001049
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 9 avril 2026
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Sur les parties

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