Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale 2e section, 5 septembre 2024, n° 23/01417
CPH Nancy 9 juin 2023
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CA Nancy
Infirmation partielle 5 septembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral en raison de l'état de grossesse

    La cour a constaté que les faits établis laissent supposer l'existence d'un harcèlement moral, justifiant la résiliation judiciaire aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire produisant les effets d'un licenciement nul

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produisait les effets d'un licenciement nul, ouvrant droit à l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire et droit à l'indemnité compensatrice

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la résiliation judiciaire prononcée aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Harcèlement moral et licenciement nul

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire, fondée sur le harcèlement, justifiait l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Retard de paiement de salaire entraînant des agios

    La cour a constaté que le retard de paiement a causé des agios, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a jugé que la salariée a fourni des éléments suffisants pour justifier sa demande de rappel de salaires pour heures supplémentaires.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents de fin de contrat

    La cour a confirmé le droit de la salariée à recevoir ses documents de fin de contrat.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Madame [C] [X] a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud’hommes qui avait refusé de prononcer la résiliation judiciaire de son contrat de travail avec la société S&D. La cour d'appel a examiné les allégations de harcèlement moral et de discrimination liées à la grossesse de la salariée. La juridiction de première instance avait débouté Madame [C] [X] de sa demande de résiliation, mais la cour d'appel a infirmé ce jugement, constatant que les faits établis justifiaient la résiliation aux torts de l'employeur. Elle a également accordé diverses indemnités à la salariée, confirmant certaines décisions du premier jugement tout en condamnant la société S&D à des paiements supplémentaires.

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Sur la décision

Référence :
CA Nancy, ch. soc. 2e sect., 5 sept. 2024, n° 23/01417
Juridiction : Cour d'appel de Nancy
Numéro(s) : 23/01417
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nancy, 9 juin 2023, N° F20/00167
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 septembre 2024
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Sur les parties

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