Cour d'appel de Paris, 18 décembre 2012, n° 12/04125
TGI Paris 9 février 2012
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CA Paris
Infirmation partielle 18 décembre 2012

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de mention de la succession dans les ordonnances

    La cour a estimé que les ordonnances permettent d'identifier la succession sans risque de confusion et que le moyen de nullité soulevé est inopérant.

  • Rejeté
    Irrecevabilité des demandes en raison de l'absence de signification

    La cour a jugé que les appelants n'ont pas été privés de voie de recours et que l'absence de signification n'affecte pas leur droit d'ester en justice.

  • Rejeté
    Mauvaise foi des appelants

    La cour a considéré que les appelants n'ont pas justifié leur demande de condamnation et que leur comportement ne justifie pas une telle somme.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a confirmé l'ordonnance du tribunal de grande instance de Paris du 9 février 2012. Les appelants, qui sont les héritiers de la succession E-K, demandaient la rétractation des ordonnances du 21 décembre 2007 et du 25 mai 2010 ainsi que de toutes les ordonnances de prorogation de la mission de l'administrateur judiciaire. Les appelants contestaient notamment la validité de la désignation de l'administrateur judiciaire et soutenaient que les ordonnances ne précisaient pas le nom de la succession à administrer. La cour d'appel a rejeté ces demandes, considérant que les ordonnances étaient valables et que les appelants n'avaient pas qualité pour agir. La cour a également confirmé la mission de l'administrateur judiciaire et a condamné les appelants aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 18 déc. 2012, n° 12/04125
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/04125
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 9 février 2012, N° 11/60042

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 18 décembre 2012, n° 12/04125