Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 5, 15 avril 2015, n° 13/14912
TGI Paris 9 juillet 2013
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CA Paris
Infirmation partielle 15 avril 2015
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CASS
Cassation partielle 27 octobre 2016
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CA Paris 4 mai 2018

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité contractuelle des constructeurs

    La cour a retenu que les manquements aux règles de l'art étaient avérés et que les sociétés EIFFAGE et SOCOTEC avaient une obligation de résultat, ce qui engage leur responsabilité contractuelle.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais engagés

    La cour a jugé que les frais engagés par la SAPP étaient justifiés et liés aux désordres constatés, et a ordonné leur remboursement.

  • Accepté
    Préjudice lié à l'acquisition d'étais

    La cour a reconnu le préjudice subi par la SAPP en raison de l'acquisition des étais et a ordonné le versement de dommages intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 15 avril 2015, la Société Auxiliaire de Parcs de la Région Parisienne (SAPP) a interjeté appel d'un jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avait débouté ses demandes contre EIFFAGE et SOCOTEC, déclarant celles-ci prescrites. La cour de première instance avait retenu l'absence de dol et de faute lourde. La Cour d'appel a infirmé partiellement ce jugement, reconnaissant la responsabilité d'EIFFAGE pour des désordres graves affectant un parking, tout en confirmant le rejet des demandes contre SOCOTEC, considérant qu'aucun dol n'était établi à son encontre. La SAPP a été indemnisée pour un montant total de 299.129 € HT, 165.872 € pour des frais, et 39.000 € pour des dommages-intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 ch. 5, 15 avr. 2015, n° 13/14912
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 13/14912
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 9 juillet 2013, N° 12/09100
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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