Cour d'appel de Paris, 5 octobre 2016, n° 15/04738
CPH Bobigny 26 mars 2015
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CA Paris
Infirmation partielle 5 octobre 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de remise des bulletins de salaire

    La cour a estimé qu'aucun élément ne prouve l'intention frauduleuse de l'employeur et que le retard dans la remise des bulletins de salaire ne constitue pas un délit de travail dissimulé.

  • Accepté
    Absence de contrat de travail temporaire signé

    La cour a constaté l'absence de signature d'un contrat de travail temporaire, entraînant la requalification de la relation de travail en contrat à durée indéterminée.

  • Rejeté
    Mise à disposition entre les missions

    La cour a jugé que Monsieur X ne justifie pas s'être tenu à la disposition de la société entre les missions.

  • Accepté
    Rupture de contrat sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, accordant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Requalification du contrat

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis suite à la requalification de la relation de travail.

  • Accepté
    Heures de travail excessives

    La cour a reconnu que la société Onepi a manqué à son obligation de sécurité, accordant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Remise tardive des documents

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux conformes.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Monsieur A X conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes de Bobigny qui l'a débouté de ses demandes contre les sociétés Onepi et Europe Handling. Il demande la requalification de ses contrats d'intérim en contrat à durée indéterminée, le paiement d'indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que d'autres sommes liées à des manquements de l'employeur. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, considérant qu'il n'y avait pas de travail dissimulé ni de requalification nécessaire. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, infirme partiellement le jugement en requalifiant les contrats d'intérim en CDI et en condamnant les sociétés à verser des indemnités, tout en confirmant le rejet de certaines demandes, notamment celles liées au rappel de salaire et à l'absence de remise de documents légaux.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 5 oct. 2016, n° 15/04738
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/04738
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 26 mars 2015, N° 13/06516

Sur les parties

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