Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 2, 28 février 2019, n° 18/19427
TCOM Bordeaux 10 juillet 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 28 février 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Brutalité de la rupture des relations commerciales

    La cour a estimé que la résiliation sans préavis était manifestement brutale, compte tenu de la durée de la relation commerciale et de la dépendance de la société Tagli'Apau vis-à-vis des appelantes.

  • Rejeté
    Non-respect des obligations contractuelles par la société Tagli'Apau

    La cour a jugé que la société Tagli'Apau avait le droit de continuer à utiliser la marque jusqu'à la fin de la période de préavis fixée par la cour.

  • Accepté
    Frais irrépétibles engagés pour faire valoir ses droits

    La cour a jugé équitable d'accorder une indemnité à la société Tagli'Apau pour couvrir ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé l'ordonnance du président du tribunal de commerce de Bordeaux qui avait ordonné aux sociétés La Tagliatella et Pastificio Service SLU de reprendre les relations commerciales avec la société Tagli’Apau, suite à la résiliation brutale d'un contrat de franchise, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La question juridique centrale était de déterminer si la rupture immédiate du contrat de franchise par La Tagliatella constituait un trouble manifestement illicite ou un dommage imminent, en violation de l'article L 442-6 I 5° du code de commerce qui exige un préavis écrit avant de rompre une relation commerciale établie. La juridiction de première instance avait jugé que la rupture était brutale et avait ordonné la reprise des relations commerciales. La Cour d'Appel a confirmé cette décision, mais a modifié la durée de la reprise des relations commerciales, la fixant à un préavis provisoire de 12 mois à compter de la date de résiliation, en tenant compte de la durée de la relation commerciale et de la dépendance de Tagli’Apau envers les sociétés Pastificio et La Tagliatella. La Cour a également rejeté les demandes reconventionnelles de Pastificio et La Tagliatella, qui cherchaient à obtenir la cessation des relations commerciales, et a condamné ces sociétés à payer à Tagli’Apau 4 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile ainsi qu'aux dépens.

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1La réforme de la rupture brutale des relations commerciales établies : un encadrement dans la continuitéAccès limité
Actualités du Droit · 23 juillet 2019

2Clause résolutoire du contrat de franchise et rupture brutale ?Accès limité
Olga Zakharova-renaud · L'ESSENTIEL Droit de la distribution et de la concurrence · 1 avril 2019
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 - ch. 2, 28 févr. 2019, n° 18/19427
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/19427
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Bordeaux, 10 juillet 2018, N° 2018R00814
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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