Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 7, 28 février 2019, n° 17/05345
CPH Paris 10 janvier 2017
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CA Paris
Infirmation 28 février 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a estimé que les manquements reprochés ne rendaient pas impossible le maintien de la salariée dans l'entreprise pendant la durée du préavis, et que le licenciement pour faute grave n'était donc pas justifié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement n'était pas justifié, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité légale de licenciement, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire non justifiée

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire n'était pas justifiée, et a ordonné le versement des rappels de salaire.

  • Accepté
    Non opposabilité de la convention de forfait en jours

    La cour a constaté que la convention de forfait jours n'était pas opposable à la salariée, et a ordonné le paiement des heures supplémentaires.

  • Rejeté
    Absence de preuve du caractère vexatoire

    La cour a estimé qu'aucun élément n'était apporté pour justifier le caractère vexatoire du licenciement.

  • Accepté
    Droit à des bulletins de paie rectifiés

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les bulletins de paie rectifiés, conformément à la décision sur les rappels de salaire.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 28 février 2019, Madame D X conteste son licenciement pour faute grave par la société NRJ Group, demandant l'infirmation du jugement de première instance qui l'avait déboutée. La juridiction de première instance avait considéré que les griefs invoqués par l'employeur étaient justifiés. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a conclu que si certains manquements étaient avérés, ils ne justifiaient pas un licenciement pour faute grave. Elle a donc infirmé le jugement, condamnant NRJ Group à verser diverses indemnités à Madame D X, tout en constatant que la convention de forfait jours n'était pas opposable. La Cour a également rejeté certaines demandes de la salariée, notamment celle relative au licenciement vexatoire.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 7, 28 févr. 2019, n° 17/05345
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/05345
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 10 janvier 2017, N° 14/15935
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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